Jax
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Date d'inscription : 01/02/2018
Sam 3 Fév 2018 - 15:51
  • Carte d'identité

    NOM:
    Jax

    Titre:
    Maître d'armes

    Né à:
    Icathia

    Occupation:
    Mercenaire vagabond

    Faction:
    Neutre
  • IRL

    Prénom:
    Thomas

    Pseudo:
    Thomback

    Âge:
    19 ans

    Pointure:
    46

    Double-compte d':
    Elise

Afin de vous déplacer plus rapidement au travers de ce long post, je vous propose 4 TP:

Caractère

Oh, vous êtes là ? N’ayez pas peur, approchez au coin du feu, asseyez-vous sur ce bouclier, ce n’est pas le mien, mais je ne pense pas que son propriétaire me l’interdise. Vous devez être gelé ainsi vêtu !
Bien, maintenant que vous êtes installé, prenez-donc mon bol et finissez-moi ce chaudron de soupe, il se conserve mal et je n’ai plus faim de toute manière. Prenez votre temps, je cherchais une personne de confiance pour raconter mon histoire, et vous voilà ! Bien, commençons par le commencement.

D’aussi loin que ma mémoire me permet de voir, je me suis toujours fait appeler Jax. Ouais, juste Jax. C’est la première fois que tu entends ce nom ? Parfait, ça sera plus simple.

Dans ma jeunesse, j’ai souvent été considéré comme le boute-en-train de mes groupes, toujours à chercher les adjectifs, les noms, les verbes idéaux pour détendre l’atmosphère, renforcer les liens amicaux ou régler certains conflits. Cela ne plaisait pas à mon maître d’escrime, loin de là même, et parmi ses trois disciples, je suis celui ayant reçu le plus de reproches et de corrections physiques, m’attirant la pitié des autres, les rendant naturellement plus docile et amicaux envers moi, mais c’est un atout que je ne possède plus.

Oh, bien sûr, la vie dans cette citée désormais oubliée n’était pas de tout repos, les envahisseur se multipliant au travers des âges, le climat étant extrême quel que soit la saison et les ressources naturelles d’un désert suffisant à peine à nourrir toute la population, mais l’esprit de camaraderie, la fierté d’appartenance à une civilisation en avance sur son temps ainsi que ce sentiment de progression personnelle constant permettaient une existence sentimentalement et physiquement très riche.

Pour ne rien te cacher, le maniement des armes et l’art du combat rapproché étaient mes seules véritables passions… en plus de la pêche, lors de la saison humide, mais passons. L’épée me devint rapidement limitée, ma soif inextinguible de connaissance me poussait rapidement à apprendre le maniement de la lance et de la dague auprès de vieux guerriers. J’apprenais ainsi le fonctionnement de plusieurs types de stratégies, comment les utiliser, mais surtout, comment les contrer.

Mais une nuit, tout a basculé. Le cri aigu et affolé de mes voisins me fit sursauter de mon hamac. Avant que je ne puisse réagir, un être difforme à la carapace épaisse faisait éruption dans ma bâtisse et m’écrasait par terre. D’une griffe, elle essayait de transpercer ma gorge, que je réussis rapidement à protéger à l’aide d’une cuillère en argile jonchant sur le sol. Je ne me sentis plus jamais aussi fier de mon sens déplorable du rangement. Une chose était sûre, cette créature visait un point vital, elle était consciente. Avant qu’elle ne puisse réagir à mon contre, je m’esquivais de son entreprise en glissant rapidement sous la masse qui lui servait de corps, me saisissais du balai de bois appuyé sur le chambranle de la fenêtre avait de lui asséner un unique coup fatal dans la nuque. Avant de pouvoir célébrer ma victoire, je me ruais vers la sortie. La vision que j’eusse alors me fut traumatisante.

Icathia, la cité que j’aimais tant, était proie aux créatures violettes et invertébrées venues d’un autre monde. Icathia était alors le premier point d’entrée au Néant.

Voir les seuls visages qui m’étaient familiers se tordre de douleur ou être directement broyés par ces monstres ne répondant à aucune logique de combat m’était trop difficile à supporter. Doté du peu de courage que j’avais à cet instant-là, l’option que je pris fit la fuite. En un seul choix, j’étais devenu la honte d’une nation ravagée ainsi qu’une source continue de regrets.

J’aimerai dire que les années qui suivirent furent difficiles, mais ce ne fut pas le cas. Rongé par le remord, je n’osais même plus rejoindre de nouveau la civilisation. Je m’étais exilé dans la grande barrière afin d’y perfectionner mes techniques de combat et d’être confronté à un danger constant pour développer un semblant de courage. Je n’avais pas eu la force de protéger ce qui comptait pour moi, et c’était la seule fois que je faisais cette erreur.

Depuis cette époque, le sens aiguisé de l’humour dont je faisais preuve s’était transformé en un flot continu de sarcasmes agressifs, la dose de courage qui me manquait s’était lentement remplie d’indifférence au danger, et la haine qui aurait pu grandir en moi avait été camouflée par de profonds remords.



Physique

Oh, vous avez certainement senti l’odeur en arrivant ! Je suis heureux que cela ne vous ait pas fait fuir. Voyez-vous, il y a une explication à celle-ci, directement liée à l’histoire que je viens de vous compter.

Quand Icathia était encore, j’avais pris l’habitude de m’habiller efficacement. Des sandales de cuir me permettaient des mouvements rapides, et l’aération qu’elles m’apportaient était d’un confort non-négligeable ! Comme la plupart des guerriers et apprentis de la cité, je portais une robe en peau cloutée et un simple plastron, mais le port du casque était souvent réservé aux combattants reconnus.

Après avoir fui, la simple vue de ma chair me plongeait dans un profond sentiment de dégout, et cherchant toujours à m’éloigner de ce qui m’était néfaste, je m’étais recouvert de tous types de tissus que je pouvais trouver dans les différents camps traversés durant mon périple, jusqu’à me recouvrir presque intégralement, torse, jambes, pieds et mains, d’épaisseurs inutiles. Il faisait si chaud là-dessous, mais mon corps finit par s’y habituer.

Dans les années à errer sur la grande barrière, je m’étais confectionné différents types d’armes de chasses. Commençant par celles que je connaissais le mieux jusqu’à des inventions de ma part, en passant par des armes de jet. Je ne trouvais pas d’armes de prédilection, donc je me contentais souvent d’un simple bâton, la plus rapide à confectionner.

Une chose me chiffonnait toujours cependant. Je pouvais parfois apercevoir les traits de mon visage lorsque je remplissais mes seaux d’eau. A chaque nouveau regard lancé à moi-même, mes rides semblaient s’épaissir, ma peau noircir et mes yeux s’enfoncer dans leurs orbites. Je ne pouvais plus supporter le regard de mon propre reflet.

Lorsque je décidais enfin de descendre des pics escarpés, ce fut en direction du royaume de Démacia. J’avais besoin de reprendre contact avec l’humanité. J’avais besoin de repère temporel. J’avais besoin de perpétuer l’histoire d’Icathia tant que je le pouvais. Le royaume semblait extrêmement protégé. Chaque pont que je franchissais en direction des remparts était gardé par au moins quatre gardes armés jusqu’aux dents. Quand j’arrivais enfin aux portes de la ville, un contrôle d’identité était effectué. Mais qui étais-je ? Je redécouvrais l’usage de la langue et me souvenais à peine de mon nom. Aucune chance donc de passer la douane Démacienne.

Pourtant, leur révéler mes origines semblait les intéresser culturellement, et je fus accepté temporairement au sein des murailles de la cité. Tout s’était bien déroulé durant mon séjour, malgré le fait que les passants m’esquivaient à la vue de mon visage. Un marchand de masque itinérant avait accepté de m’échanger l’un de ses produits contre une peau d’ours, me permettant enfin d’être intégralement recouvert. Avant de repartir, une bande de gamins effrontés avaient tentés de m’assiéger alors que je passais dans une contre-allée. Mes armes m’ayant été confisquées à l’entrée de la ville, je fus contraint d’arracher un lampadaire du sol pour me défendre. J’aurai peut-être dû y aller plus gentiment ce jour-là. Après quelques coups savamment placés, deux sur les trois bambins barbus avaient perdu connaissance, et le troisième rampait par terre, me suppliant de l’épargner.

C’est à ce moment que je compris l’habileté et la puissance physique que m’avaient conféré mon long voyage. Combien de temps avait-il duré ? Avais-je seulement une chance de reconnaître le monde tel que je l’avais quitté ? Quoi qu’il en soit, j’appris quelques jours plus tard que ces trois ivrognes inaptes étaient des mercenaires, et que leur employeur m’avait repéré. A sa rencontre, il souhaitait m’embaucher afin de régler des comptes. Je décidais de garder mon arme de fortune depuis lors, elle permettait de rendre mes combats un tantinet plus intéressants. Je ne fis que quelques missions pour lui, qui me semblaient d’ailleurs gracieusement payées, avant qu’il ne me demande de commettre un assassinat. Je refusais et quittait Demacia la semaine suivante.

A l’époque, commettre un assassinat était contre mes principes, mais regarde-moi, aujourd’hui, à tuer des zauniens ayant volé des plans importants à un Noxien maniaque… Mais tout est une question de point de vue, je pense que c’est une bonne chose que de rétablir la vérité… surtout pour ce prix-là !

Bien, je pense que tu en as assez entendu. Désolé, j’ai oublié les politesses, je ne connais même pas ton nom. Oh, je t’en prie, ne crie pas, nous sommes en pleine forêt, personne ne peut t’entendre ici. Non, je t’assure, arrête, tu as même renversé ce qu’il te restait de soupe ! Bon, armé d’une flute de pan, tu ne me semble pas paré au combat… Tu sais quoi ? Le client ne souhaitait aucun témoin, mais je ne pense pas avoir affaire avec lui dans le futur, et je cherche toujours un adversaire digne de ce nom, alors va ! Cours ! Vole, et répands la légende de Jax ! Dis à tous ceux que tu croise qu’il existe en Runeterra un guerrier avide de défi, et peut être un jour pourrais-je enfin espérer rencontrer un guerrier Icathien de nouveau !



Histoire : Rencontre décisive.

Depuis combien de temps étais-je terré dans ces montagnes ? Un an ? Une décennie ? Un Siècle ? Peu importe. Contrairement à mes vêtements, le temps ne semblait pas avoir d’emprise sur moi. J’avais perfectionné la maîtrise des armes jusqu’à en être lassé, j’avais appris à chasser mais n’en éprouvais déjà plus de plaisir et avais gravi ces montagnes encore et encore, avant d’être lâché récemment par mes sandales de cuir. J’errais désormais, seul, sans but, dans ces immensités rocailleuses, ayant comme unique but la survie… Mais pour quoi faire ? Parfois j’avais ces éclairs de lucidité, durant lesquels je me reposais sous un arbre, un certain temps, réfléchissant à la tournure qu’avait pris mon existence, cherchant à but à cette errance continue, en profitant du vent glacé du Nord qui venait chatouiller les rares parcelles de peau encore visibles. Aujourd’hui, c’était sous un châtaigner que mon esprit m’avait porté. Son tronc fin ne permettait pas d’arrêter le courant d’air continu, mais l’odeur qui en émanait me plongeait dans une somnolence agréable. Alors que j’étais sur le pas de la porte du sommeil, deux voix humaines me firent sortir de ma torpeur.

« Tu sais, Tek, je m’étais toujours dit que ce serait une bonne chose de choisir un pseudonyme !
- Hein ?
– Il semblait concentré sur autre chose. Les deux voix venaient d’un petit plateau en contrebas.
- Mais oui, tu sais, pour protéger notre famille, avoir un nom plus impactant, ce genre de choses ! Moi, j’avais pensé à ‘Pioz le chatoyant’ !
- Ah, ouais, bien sûr, des pseudony… »


Je ne rêvais pas, il s’agissait bien de voix ! Porté par l’excitation, je me levais d’un bond et sautais sur la même planche qu’eux. Dans mon élan, et par manque d’habitude, je ne parvins pas à formuler une phrase, je peinais même à trouver les quelques syllabes qui sortaient de ma bouche. Le dénommé Pioz sursauta en me voyant arriver, et ne tarda pas à dégainer une hache, tandis que l’autre, après un court temps de réaction, sorti de sa sacoche une étrange machine.

« QU… QUI ES-TU ? » S’empressa d’ajouter le plus gros des deux.

Après m’être remis de ma poussée d’adrénaline, je me rendis compte de la taille de mes interlocuteurs. Il me semblait pourtant être plus petit que la plupart de mes compatriotes, dans le temps, pourtant ceux-ci m’arrivaient difficilement au nombril. Avais-je tant grandi durant ces années ? Impossible, la différence ce serait vue sur mes vêtements. J’en concluais donc qu’il s’agissait soit d’enfants, soit d’une autre race, ce qui expliquait sans doute la pilosité importante de leurs visages.

La question eu à peine le temps d’être posée une seconde fois qu’une gerbe de flammes sortait de l’engin portatif du plus discret. Heureusement, mes réflexes n’avaient pas été altérés par la surprise, et cette première attaque fut esquivée par la droite d’une roulade habile. Les deux eurent un moment de stupeur, surpris par la rapidité dont j’avais fait preuve, me dévisageant, effrayés. J’avais de nouveau de vrais adversaires contre moi. Soudainement, cette fierté de la bataille m’envahit de nouveau, mes membres se réchauffèrent de manière instantanée, mes yeux devenaient une fois de plus excités, analysants chaque mouvement. Je léchais mes lèvres gercées en sortant un bâton de mon dos. On peut dire que je pétais le feu.

Alors que le guerrier m’attendait de pied ferme, le second m’agressait d’une seconde vague brulante. Celle-ci était prévisible, et je parvins à sauter par-dessus. Dans les airs, je me préparais à porter un coup de bâton au lancer de flammes, avant de me rendre compte que l’autre avait assez de réflexes pour venir le protéger. Changement de plan, je positionnais mon bâton de telle sorte à m’appuyer sur sa machine et rebondir dessus. Avec le choc, il la lâchait, ce qui me laissait une demi-douzaine de secondes d’ouverture pour la suite. A mon atterrissage, le guerrier était déjà près de moi, à préparer son coup. Avoir une arme aussi lourde devait lui procurer une sensation de puissance, mais je sentais bien que celle-ci ne lui convenait pas. La seule attaque qu’il essaya de m’infliger était lente et imprécise. Me toucher m’aurait certainement coûté la vie, mais un pas de côté m’aurait suffi à m’en sortir. Je ne lui fis pas cet affront, et préféra simplement le désarmer d’un coup d’estoc dans son épaule. Après un cri de douleur, son arme venait se planter un mètre plus loin, dans la terre argileuse de la montagne. Après cette action, j’attendais une seconde de voir si ses intentions étaient devenues plus clémentes. Que nenni, après s’être remis du choc, il préparait déjà ses poings pour un second round. « Tu as besoin de sommeil. » Déclarais-je alors en lui assenant un coup de coude dans la nuque, après avoir glissé derrière lui par sa gauche. Il tombait alors par terre dans un léger bruit sourd. Le second se retourna après avoir ramassé son arme, et fut terrorisé à la vue de son compagnon jonchant sur le sol. Il leva les mains au ciel, faisant tomber sur appareil sur l’un de ses pieds, lui extirpant un son de douleur qu’il essayait d’étouffer. La menace n’étant plus, nous pouvions enfin entamer une conversation civilisée. Cela me faisait un bien fou.

É
trangement, ce dernier n’était pas rancunier. Voyant que je n’avais pas d’intentions meurtrières à leur égard et que je cherchais simplement à obtenir des informations, nous avons pu passer un bout de nuit ensemble. Durant celle-ci, nous avons mis en place un feu de camp pour nous protéger de cette saison hivernale, et avons échangé quelques informations sur notre passé et nos intérêts futurs. J’appris ainsi que mes deux nouveaux confrères n’étaient effectivement pas humains mais appartenaient à la race des Yordles, race dont j’ignorais l’existence jusqu’alors, qu’ils étaient pour le moment des vagabonds à la recherche de nouvelles connaissances culturelles à rapporter à leur cité-mère. Ils se dirigeaient donc vers la cité de Démacia afin d’y découvrir les us et coutumes locaux. Au cours de cette soirée, je redécouvris les bienfaits du contact verbal avec un autre individu. Cela me manquait. Cela me manquait tout autant que l’exercice du combat. Cette nuit-là, je pris enfin la décision de quitter la grande Barrière.

Avant de partir pour Démacia, je souhaitais échanger la viande qu’il me restait contre des chaussures, mais ils n’avaient à m’offrir que des sandales de bois traditionnelles Ioniennes qu’ils avaient ajouté récemment à leur collection. Je me fis finalement rapidement le pied sur ces nouvelles chaussures à la forme si particulière. C’est ici que ma vie à véritablement commencé.

Depuis ce jour, je n’entendis plus jamais les noms de Tek et Pioz, les deux Yordles avides d’aventure m’ayant arraché à ma solitude sans but, mais soyez certains que je leur en serai éternellement reconnaissants.

Après ce court séjour à Démacia, dont vous avez déjà eu vent, je décidais de prendre la route en direction de la capitale Noxienne. Son empire étant l’un des plus larges de Runeterra, je pouvais certainement en tirer plus d’informations concernant la situation actuelle de ma terre natale qu’à cette cité fermée sur elle-même. J’en profiterai sans doute également pour y apprendre des styles de combat nouveaux. La route était longue, mais j’avais tout mon temps.

Durant cette épopée au travers de Valoran, j’accomplissait quelques actions armées, héroïques ou pas, afin de me distraire et me nourrir. Mes compétences multiples en arts guerriers furent repérées par certains, et alors que je m’étais trouvé un sympathique coin de pêche, aux alentours de la jolie ville de Palclyff, deux individus encapuchonnés vinrent s’assoir à mes côtés. Il semblait que la conclusion de mon voyage n’était pas prévue pour de suite.

« Jax ? -Entamait le premier.
- Shhhh… vous risquez d’effrayer le poisson ! »
J’étais concentré. Une minute de silence suivait, elle devait sembler longue aux deux arrivants.
« C’est bon, il est parti. Oui, c’est mon nom, un problème ?
- Bonjour, je me présente aujourd’hui comme un invocateur venu de l’institut de la guerre. Je viens au nom de mon supérieur, le Grand conseiller Reginald Ashram, qui, ayant repéré votre talent évident pour le combat, vous propose une place à la Ligue.
- Pas intéressé. »


J’avais entendu parler de cet « institut de la guerre » durant mon voyage, une arène entièrement gérée par des mages Kalamandiens dans laquelle différents guerriers, mages et créatures se battaient à mort. Mort étant très subjective, car ces « invocateurs » avaient le pouvoir de soigner intégralement leur guerrier avant de le balancer de nouveau dans l’arène. Non merci. Malgré tout, il semblait sûr de lui, et insista pour m’y recruter.

« Il m’avait averti de cette réaction, mais je pense que vous seriez intéressé par ce que nous vous proposons en retour. La ligue regroupe des champions de différents horizons. Cette variété lui a permis au fil des mois de regrouper nombreuses informations sur différentes cultures, sur l’avancée de notre monde. Nous possédons sans doute ce que vous recherchez. »

Ce que je recherchais ? Il est vrai que l’institut de la guerre est notamment connu pour sa bibliothèque dont la taille grandissait chaque jour, s’abreuvant de toutes les connaissances dont faisaient preuve leurs « champions ». Après une courte réflexion, il semblait que cette nouvelle alternative me donnait plus de chance d’avoir des nouvelles de ma terre natale, malgré les conditions qu’elle imposait. Tant pis pour Noxus, « J’accepte. ».

La ligue ne fut au final pas si contraignante. Après une entrée rapide dans les arènes, j’enchaînais les victoires, armé d’une épée à une main. Les combats ne représentaient pas un vrai défi, mais j’apprenais au moins l’existence d’armes étranges, notamment originaires de Ionia. Les invocateurs voulant donner une chance équitable aux deux équipes, ils avaient comme projet de m’imposer des handicaps. Je leur proposais celui de reprendre l’arme de fortune m’ayant accompagné durant ces derniers mois en Valoran, ce fameux lampadaire de bronze démacien. L’idée les fit sourire, ils acceptèrent. Effectivement, mon nombre de victoire s’enchaînait moins vite par la suite. L’arme n’étant pas léthale, je n’assurais pas une sécurité suffisante aux autres champions de mon équipe, et finissait souvent par perdre de cette manière.

Après plusieurs mois à l’institut, j’appris enfin le sort qu’avait subi Icathia durant mon absence. La puissance des runes dont la cité avait le contrôle avait été utilisée contre elle, la rayant de la carte. La nouvelle me brisa une seconde fois le cœur. Difficile de dire si cela avait été fait pour stopper l’invasion des néantins ou si c’était lors d’une guerre, aucun témoin connu n’ayant survécu.
Après avoir pris connaissance de cette information, ma présence à la ligue devint de plus en plus rare, n’ayant plus de réelle raison d’y rester. Après quelques mois de transition, je disparaissais de la Ligue.


Désormais j’ère dans Runeterra, à la recherche d’information, de défi, de famille.


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En ligne Varus
Le Dernier Gardien
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Date d'inscription : 15/01/2017
Le Dernier Gardien ~ Papi Varus ~
Sam 3 Fév 2018 - 16:55
Bien bien bien ma petite Elise.
Voilà un personnage beaucoup plus mobile que notre Noxienne adorée. C'est un bon choix en double-compte pour avoir plus de RP. Boogie

Allons-y gaiement.
Ta façon de décrire Jax ressemble beaucoup à l'original. C'est plutôt sympathique et agréable. Qu'il se décrive par le biais de son histoire est très plaisant !

J'aimerais toutefois souligner un point : s'il ne rechigne pas à accepter du mercenariat, il a tout de même un but final. Il ne cherche pas des adversaires juste pour le plaisir de combattre. (Je t'invite d'ailleurs à te renseigner sur le BG de Malzahar et Ryze vis-à-vis du devenir d'Icathia.) Je n'y ai pas vraiment vu de référence dans ton récit, alors que c'est la motivation principale du personnage.
De plus, n'oublie pas notre contexte. Même si ta façon d'expliquer le choix de son arme est intéressante, Jax avait un lien fort avec la Ligue. Puisqu'elle est présente (ancien lore toussa), j'aimerais le voir.

Au passage, tu n'as pas fait de demande de DC... Je l'avais autorisé sur Discord, mais ça va faire tâche si je fais des exceptions. Alors un petit post avant ta validation histoire que ce soit carré !

En dehors de ça, tu as bien intégré le personnage, et ça se sent que tu auras du plaisir à l'interpréter. Alors au boulot !

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Jax
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Messages : 2
Date d'inscription : 01/02/2018
Jeu 8 Fév 2018 - 8:45
Bien le bonjour!

Merci pour ces conseils mon cher Varus!
J'ai donc mis à jour cette fiche de présentation afin d'y apporter des informations supplémentaires, notamment sur les motivations principales de Jax, son passage bruyant à l'institut de la guerre, ainsi que la raison pour laquelle il s'est fait connaître en tant que "guerrier au lampadaire"!


J'espère que cette nouvelle version (qui est plutôt une précision de l'ancienne) vous plaira!

Bonne lecture!
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En ligne Varus
Le Dernier Gardien
~ Papi Varus ~
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Date d'inscription : 15/01/2017
Le Dernier Gardien ~ Papi Varus ~
Jeu 15 Fév 2018 - 16:39
Ca m'étonne que les invocateurs n'aient pas utilisé pour convaincre Jax l'argument de la potentielle force de ses adversaires dans l'arène. S'il a fait parler de lui suffisamment pour qu'ils le contactent, ils avaient dû avoir vent de ce qu'il recherche. Du coup, sa "démission" me paraît prématurée et sans réel motif. A propos de ce qu'il recherche. J'ai l'impression que tu n'as pas saisi ce que c'est.
Une question se pose : Jax était-il vraiment seul jusqu'au moment où il a commencé son voyage ? Ceci est un élément nouveau, je ne t'obligerai pas à réécrire ton histoire pour ça. Ta première interprétation me convenait, donc ça ne sera pas problématique pour te valider.

Je veux juste que tu prennes conscience du réel objectif de Jax. Il est simple, mais c'est le moteur du personnage. Et que tu m'expliques ton raisonnement par rapport à la Ligue, car sa motivation à les rejoindre autant qu'à les quitter (bien que tu l'aies joliment développée) me semble légère, voire insuffisante.

Ton dernier paragraphe est également problématique. Car si Jax a quitté Icathia et rejoint la Ligue, c'est à cause de ce qui est arrivé à sa cité, pas le contraire. Et cette information ne date pas d'hier...

Un petit effort et on sera bon.  Wink

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