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Féminin
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Date de naissance : 04/03/2001
Date d'inscription : 30/12/2018
Age : 17
Localisation : Fendant les océans sur un de mes navires, regard dans le lointain.
Emploi/loisirs : Écouter de la musique, boire du thé, fumer la pipe en lisant un bon livre...Que comptez vous faire de ces informations ?
Dim 30 Déc - 16:29
« Pour vous, ce sera Capitaine Scharf ! »

Personnage
• NOM : Quallen Scharf
TITRE/SURNOM : Capitaine Scharf, je vous prie.
LIEU DE NAISSANCE : Je suis de naissance une Ioninne.
RÉSIDENCE : Une jolie maison dans la cité de Piltover, arrangée de manière à assembler deux cultures.
OCCUPATION : Capitaine d'une flotte de pêche et de commerce, honnête travailleuse.
FACTION : Piltover.

Joueur
PRENOM/PSEUDO : Élise, La Grande Méduse ! En bon anglais, The Great Jellyfish.
ÂGE : 17 ans.
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Des amis bien intentionnés me l'ont conseillé.
LIEUX DU RÈGLEMENT : Le boudoir de Ashe, le temple de Varus, le navire de Gankplank et le jardin de Sona
PRÉSENCE, COMMENTAIRES : Je ferai de mon mieux pour ne pas afficher d'absence. Par conséquent je m'en tiendrai sûrement à un ou deux RPs à la fois, et ne compte pas être une grande figure du forum. Ceci dit ça a l'air très sympa ici, même quand on connait peu l'univers !






Vous êtes un brave gars de Piltover, un marin venant travailler pour Madame Scharf, que vous n'avez jamais vu. Attendant patiemment votre petit rendez-vous d'embauche au bureau de la flotte "La Compagnie Scharf", qui n'est en réalité qu'une salle dédiée au  travail dans la demeure de la dite dame, c'est le bruit de ses étranges chaussures à doubles talons de bois que vous entendez claquer au sol qui vous annoncent son arrivée, ainsi que son parfum capiteux et exotique. Cela commençait à faire long, et bien que la salle fut joliment décorée de peintures et d'une petite fontaine, vous commenciez à vous lasser, la Capitaine tombait bien.

Quand la lourde porte de bois s'ouvre, une silhouette plus grande que ce à quoi vous vous attendiez entre dans la pièce : la femme fait un bon mètre 80, et sa manière si digne de se tenir la rend imposante. Bien entendu sa carrure ne vaut en rien la votre, c'est une bureaucrate, une commerçante qui ne monte sur ses bateaux que pour en vérifier la bonne tenue ou pour voyager, et qui ne reste jamais assez longtemps au soleil pour bronzer sa peau si claire, mais tout de même, vous vous tasser sur votre siège par instinct. Bien avant que vous ne puissiez plus l'observer en détail, un nuage de fumée vous arrive au visage et vous fait tousser : la femme vient de vous souffler la fumée de sa pipe en nacre dessus, et rapporte celle ci à sa bouche pour vous observer vous.

Ses yeux fins et allongés ont une couleur entre le gris et le bleu, comme un ciel de tempête ou une mer agitée, et leur expression est celle d'une femme qui en a connu beaucoup, des personnes comme vous, et qui a du connaitre beaucoup de choses en vérité. Ses sourcils fins se froncent tandis qu'elle regarde votre humble tenue -vous n'aviez rien de mieux ce matin- et votre peau basanée de marin honnête. Elle n'a pas l'air dérangée outre mesure, et son regard semble ne pas vouloir vous envoyer par le fond, vous vous détendez en constatant que la femme n'a pas l'air si sévère que vous ne le craigniez tout d'abord en la voyant. Vous notez qu'elle doit avoir entre 30 et 35 ans, peut être plus 33, ou 32... Les traits de son visage encadré de longs cheveux noirs brillants vous semblent aussi exotiques que sa tenue, vous en présumez qu'elle vient de Ionia, ou qu'elle serait pour une raison inconnue attachée à cette culture.

Elle prend la parole, sa voix est étonnamment douce, très posée et sûre d'elle. Un peu grave pour une femme, mais pas déplaisante, vous notez qu'elle est un peu éraillée parfois, sans doute à cause de la pipe... La Capitaine se présente, vous demande de faire de même, et vous pose quelques questions s'usage tel que l’expérience, les motivations, disponibilités, etc...

En apprenant que vous possédez en travaillant pour elle de jours de congés, et de quelques aides financières en cas d'accident ou de maladie, vous achevez de vous détendre : Scharf prend soin de ses employés, et tout de suite votre appréciation générale d'elle change de dur à droit, et de sévère à sérieux. La dénommée Quallen Scharf est une patronne qui traite d'affaires et doit avoir la carrure pour le métier, mais n'en est pas moins une humaine dotée de sensibilité pour les marins sous sa coupe. Puisque l'entretient semble bien se passer, vous osez la questionner sur ses origines pour assurer votre idée, question déplacée, mais le sujet semble agréable à la femme entre deux âges qui vous répond sans s’offenser.

Vous apprenez alors que la femme est bien une Ionienne, fière de ses origines, bien qu'elle soit désormais rattachée à la manière de pensée de Piltover. Cela explique alors sa maison qui, bien que richement décorée et de belle taille, est de très bon gout et ne soit en rien tapageuse, à la façon de Ionia, ainsi que sa tenue colorée, qui elle aussi semble luxueuse, et la met en valeur. Si la femme ne peut être considérée comme réellement belle, avec son nez droit et fier, son air peu avenant et son habitude de fumer, elle dégage au moins une réelle allure et la peau d'ours qu'elle porte en tant que châle, sa coiffure haute et sa robe si particulière lui confèrent dès le premier coup d’œil cette aura de grande femme, décidée, de plus sa tenue prend un autre sens en connaissant ses origines : la femme n'est pas une originale, mais une nostalgique de sa région de naissance. Un élan de sympathie vous prend sans que vous sachiez pourquoi.

Quand elle se relève de son bureau pour vous raccompagner à la porte, vous remarquez qu'elle porte de multiplies accessoires à la ceinture : ce que vous pensiez être une gourde et qui n'est autre en réalité qu'un gros sifflet à l'utilité inconnue, s'ajoutant une corne de brume, et un gros carnet à couverture de cuir, qui ressemble bien à un registre. L'idée se conforte quand, le prenant, elle y marque quelque chose. Votre nom, peut être ? Confiant, vous sortez de la battisse de dame Quallen : un poste vous attendra sur un de ses navires aux premières pointes du jour !


" La Capitaine Quallen ? Vous la décrire ? Ah ça pour sûr ça va être compliqué. C'est qu'elle est complexe la dame ! Hein ? Oh oui, je l'appelle Quallen, vous savez je la connais depuis des années, je l'ai accueillie sur mon bateau quand elle était toute jeune, nous sommes assez proches, mais prenez garde à toujours l’appeler Capitaine Scharf. Ou elle vous en ferait voir de toutes les couleurs ! Tenez, on pourrait commencer par là, elle es très à cheval sur les bonnes manières, la bienséance, ce genre de trucs... C'est une dame quoi !"

L'homme qui vous parle est le sous propriétaire de"La Compagnie Scharf". Sa barbe grisonnante et les rides au coin de ses yeux vous donnent une idée de son âge, les alentours de la cinquantaine. Mais le marin est encore vif et alerte. Il s'agit du capitaine du vaisseau principal de la flotte, Alan Korby. Son regard bleu glacé vous scrute, il se demande pourquoi vous tenez à recevoir ces informations sur sa patronne, mais avec un sourire amical il vous répond tout de même. Il n'a pas de raison de se méfier, à part quelques concurrents, dame Scharf n'a pas d'ennemis !

Il faut dire qu'elle laisse derrière elle une réputation de femme honnête et travailleuse, attentive aux besoins de ses employés, et qui ne cherche pas à devenir une menace pour qui que ce soit en s'étendant trop. Puissance tranquille, la commerçante est même plutôt conciliante, faire passer une marchandise d'une région à une autre est avec elle simple comme bonjour, ses prix ne sont pas outrageux, sans être bradés : ce sont tout de même des services de qualité ! Et puis il faut payer les marins, entretenir les bateaux... On ne peut pas se permettre trop de gentillesses, c'est mauvais pour le commerce !

"Mais ne vous en faites pas, elle fait sévère comme ça, et je peux vous dire qu'elle n'a pas beaucoup d'humour, pas qu'elle veuille pas mais elle comprend pas c'est comme ça, mais au fond c'est une femme charmante vous verrez, si on sait gratter la froideur et la couverture de professionnalisme, on se rend compte qu'elle est bien humaine ! Je sais les rumeurs qui peuvent traîner à son sujet, pas de famille connue, pas de mari ou d'enfant, pas du genre à aller s'amuser en ville... Mais c'est pas une vieille sorcière aigrie ! Juste une acharnée du travail, droite dans ses bottes, qui veille toujours à ce que tout soit en ordre. Elle est têtue comme une mule et capable de s'acharner des nuits entières pour trouver des solutions à ses problèmes, voir au problèmes des autres ! Mais ça prouve bien qu'elle a bon fond, non ? Et puis une patronne avec du caractère, au moins ça vous fait tourner la boutique !"

Vous grimacez, malgré le grand sourire sympathique de l'homme, le portrait dressé de Dame Scharf vous parait peu engageant, de plus si un de ses propres amis commence par la présenter par ses défauts... Cela devient vraiment inquiétant ! Néanmoins par politesse vous écoutez la suite, de plus vous ne comptez pas juger une personne sur une première partie de discours. Comme on dit, on ne juge pas à la première impression ! D'autant que le "vieux" marin semble enchaîner sur un couplet plus rassurant.

"D'ailleurs ses employés ne s'en plaignent jamais, et ceux qui la connaissent vous dirons tous que c'est une femme franche. Les détracteurs diront dures, mais ses amis diront franche, et honnête, ce sera la première pour pointer du doigt vos erreurs, mais aussi la première à vous aider pour vous corriger, et à vous épauler. Elle est d'une loyauté sans faille, et tient toujours ses engagements, c'est pourquoi elle en donne peu, car ses promesses peuvent lui coûter cher, mais soyez sûr qu'elle ne vous fera aucun coup par derrière ! C'est une personne vraiment admirable, qu'on l'apprécie ou pas, on ne peut pas lui reprocher d'être menteuse, indigne de confiance ou déloyale, il faudrait être d'une mauvaise foi sans bornes. Et puis, c'est un sacré petit bout de femme, je l'ai connu toute jeune, et je peux dire que pour oser partir de chez soi découvrir le vaste monde pour prendre un nouveau départ, c'est osé ! Elle a du courage à revendre, la Capitaine, vous auriez du la voir se battre contre des pirates ! Je vous raconterai peut être cette histoire un jour... L’interrogatoire est terminé, sinon ? Je n'ai pas que ça à faire de ma journée !"

Vous acquiescez, c'est plus qu'il ne vous en faut. Fort de ces informations de premier choix, bien que subjectives, vous repartez après des salutations polies.


"Ce genre de récit ne peut se faire qu'à la première personne, je ne suis pas femme à laisser ma vie être racontée par un autre. Alors, si c'est ce qui t’intéresse aujourd’hui, installe toi, je tâcherai d'être brève, aussi brève qu'on puisse l'être pour résumer trente trois années de vie."

La voix douce et posée d'une femme vous enveloppe. Un soupçon de ton plus cassant, éraillé, perce sur certains mots, ou à la fin de ses phrases, mais l'ensemble a quelque chose de berçant, tout comme son parfum.

"Vous aurez peut être compris que je ne suis pas originaire de Piltover, mais de Ionia. Je garde de bons souvenirs de cet endroit, et bien que Piltover soit ma région de cœur je n'ai pas pu me séparer entièrement de mes habitudes de Ionienne, d'où la tenue. Mais cela n'a pas d'importance ici, les Piltoriens sont très ouverts d'esprit et je n'ai jamais été regardée étrangement. On croise de tout par ici, de toutes façons... Cette diversité me tient à cœur d'ailleurs, elle aide à se sentir chez soi mais à découvrir à la fois de nouvelles choses, à ne pas rester dans les limites du connu. Piltover a cet avantage. Ionia en avait d'autres..."

La jeune femme marque une pause en prenant une bouffée de tabac. Son regard gris bleu, couleur d'orage, se perd dans le vague. Un nuage de nostalgie et peut être de douleur passe et éteint la lumière assurée de son regard. Mais la lampe tempête de sa détermination revint bien vite, un sourire étira ses fines lèvres, elle paraissait vraiment belle pour une fois. Secouant la tête elle reprit son récit de sa voix basse, sa voix de sirène.

"Mais je devais quitter Ionia. J'aimais, et j'aime toujours cet endroit, ces paysages, et tout les souvenirs que j'en garde, c'est vraiment un endroit magnifique, les routes maritimes y passent souvent et je retourne y faire une escale dès que possible, mais je devais partir. Je ne pourrais pas m'y réinstaller maintenant, ma vie est ici. Vous comprenez, là bas nous avons une philosophie, une façon de voir la vie qui tend à chercher la parfaite spiritualité, la recherche de son idéal, et je suis d'accord avec ça. C'est pourquoi j'ai décidé un jour que je devais trouver ma place dans le vaste monde, je sentais que même en aimant Ionia je ne pourrais jamais y faire ma vie. Vous savez, c'est une île très indépendante, qui aime à ce qu'on ne se mêle pas de ses affaires, et je sentais qu'y vivre me rendrait prisonnière. Certes, j'aurais peut être pu trouver ma place là bas tout de même, c'est un si grand archipel, mais au fond c'était la mentalité qui me désabusait : Je voulais découvrir d'autres cultures, alors que les Ioniens les repoussent !"

Nouvelle pause pour laisser planer le suspense, à moins que ce ne soit pour reprendre son souffle. Ou encore pour inspirer une nouvelle bouffée de tabac. Mêlée à son parfum, l'odeur émanant de la pipe et la fumée donnaient à la scène des images de conte de fée noir, Quallen était semblable à une Impératrice d'un pays lointain, ou peut être a une enchanteresse, assise si noblement dans sa tenue colorée, entourée de fumée, les yeux mi clos, contant sa vie avec tant d'émotions dans de simples paroles qu'on pouvait se figurer avec précision chaque sentiment qu'elle ressentit, et s'en trouver touché d'une manière ou d'une autre. Ionia... Ce n'était pas si loin, mais c'était déjà un autre monde.

Dans le reflet des yeux de l'expatriée, on pouvait encore voir les paysages grandioses et éthérées de sa faction d'origine, la beauté du Placidium... Ah, Piltover était une belle ville, urbaine, nouvelle, en constante croissance et expansion, l'endroit parfait pour un nouveau départ, le centre des inventions, mais parfois oui, on pouvait regretter les terres naturellement magiques et épurées, végétales, de Ionia. Le neuf et l'ancien, le passé et le futur. La femme souffla élégamment la fumée de sa pipe et croisa ses jambes.

"Alors un matin, quand j'eus vingt ans, je suis montée dans le bateau d'un marchand qui faisait le tour du monde. J'avais envie d'aventures, de voir où je m'intégrerais le mieux, avec mon passé. J'étais autonome et forte, ma valise était bien fournie, j'avais de l'argent, mais mes parents étaient morts d' inquiétude, comment leur en vouloir, eux n'avaient jamais voyagé, et ils ont par nature si peur de Bilgewater... Mais ma décision était prise, et je suis partie avec la capitaine Alan Korby, aujourd’hui mon second, ami de confiance de ma famille et de moi même."

L'homme en question ne vous dit pas grand chose, sûrement un bourreau de travail qui ne descend jamais en ville, et préfère laisser à sa patronne, ancienne protégée, les soins de lier contact avec les artisans et savants de Piltover. Cette dernière continue, s'enveloppant dans la peau d'ours qui couvre ses épaules. Elle semble ne pas savoir comment expliquer la suite s'en trop se perdre dans les détails, et cherche ses mots pour aller au plus bref.

"Je ne suis pas allée partout. Nous avons évité les îles Sombres, bien entendu, non plus à Noxus, quelle folie m'aurait pris d'aller là bas ? Je hais ce peuple de tout mon être, et ne peux comprendre le pardon et la tolérance dont certains Ioniens font preuve à leur égard. De plus certaines zones étaient trop éloignées de la route maritime, le Capitaine Korby était déjà bien patient de me laisser faire du tourisme à chaque escale, et je n'ai pas osé abuser de son aide, je n'ai pu donc me rendre en vérité qu'à Demacia, une nation puissante mais qui ne me convenait pas, trop axée sur la violence, comprenez que pour une fille de Ionia le fossé culturel était trop dur à franchir, je me suis rendue à Zaun, mais tout cela était trop sombre, à Freljord également, mais je pense que vous comprenez aisément pourquoi je ne m'y suis pas installée, et à Bilgewater également, car la traversée m'avait fait aimer les bateaux, la navigation, et je me pensais faite pour construire mon avenir là bas, mais j'ai rapidement déchanté en y arrivant. Tant de... Pirates" Elle crache presque ces mots. "De contrebandiers, de misérables larves de toutes sortes. Rien ne me convenait et je commençais à désespérer de devoir vivre à Ionia, sans trouver une place meilleure pour moi, et j’essayais de me faire une raison, mais heureusement avant de rentrer Alan devait faire une dernière escale à Piltover."

Puis elle semble entamer la dernière partie de son récit. La promesse de Dame Quallen était respectée, jusqu'à lors elle avait été plutôt brève, en disant suffisamment, juste assez pour dresser un portrait de son passé sans étourdir d'informations les quelques personnes qui l'écoutaient, curieuses. La capitaine Scharf espérait d'ailleurs bien qu'ils s'expriment à leur tour, en recevant des confidences d'une personne, on devait accepter de lui partager les nôtres... Il ne s'agissait là que de politesse. Après une nouvelle bouffée de tabac odorant, la voix envoûtante reprit.

"C'est là que je me suis plu. "La cité du progrès", quel nom magnifique... La façon de penser, cette soif de dépassement de ce qu'on connait et de ce qu'on peut faire, je me souviens encore, treize ans plus tard, avoir pensé en regardant cette ville tellement étrange, avec ses machines et ses bâtiments qui n'ont rien à voir de l'architecture que je connaissais, mais qui pourtant me plaisaient aussi, que si je ne pouvais pas vivre heureuse ici, alors je ne serais jamais heureuse nulle part, et qu'il faudrait alors que je me jette dans l'océan. Puisque je suis encore là, vous pouvez en conclure que je m'y suis sentie chez moi au final."

Une nouvelle pause, elle sourit et secoue la tête en riant comme si une idée saugrenue venait de lui passer par la tête, mais on ne saura jamais quoi.

"Et donc j'ai appris à mener ma vie. J'ai travaillé dans la comptabilité sur les docks, ait gagné en expérience de tout type, finit par monter quelques échelons, pour finalement avoir mes premiers navires à 28 ans, maintenant mon navire amiral, " La Reine Méduse" et "le Harpon d'Aventurine" dont Korby restait le capitaine, des cadeaux d'ailleurs de ce vieil ami pour lancer mon entreprise. Puis, j'ai fini par créer des liens avec d'autres capitaines, et ensemble nous avons commencé à construire ce qui aujourd'hui est une flotte commerciale tout à fait convenable. Rendez vous compte, partis de rien, ou presque, pour finir avec une flotte de deux navires de pêche, et de quatre de transport, pour importer et exporter tout ce qu'on veut en vérité. Ce n'est peut être pas la plus grosse flotte du monde, je ne le prétends pas, mais il s'agit de ma fierté."

Fierté, il n'y a pas d'autres mots pour décrire l'émotion dans la voix et dans les yeux de la capitaine. Ses six bateaux, la femme en prend soin comme si il s'agissait d'autant d'enfants. L'amour qu'elle ne donne à aucun homme -on la prétend d'ailleurs intéressée par le beau sexe...- ni à aucun descendant, elle le garde pour ses marins et ses navires, veillant à la bonne tenue des uns, à la bonne santé des autres. Le Harpon d'Aventurine et le Harpon de jade [ Deux bateaux de pêche de taille moyenne, avec des filets. ], la Reine Méduse et La princesse des Mers [ Le premier étant le vaisseau mère de la flotte, le plus imposant et le mieux armé, le second est moins impressionnant, mais tout deux sont capables de parcourir le monde de bout en bout, et de mener combat. ], le Fendeur d'écume et le Chemin d'or [ Les deux autres vaisseaux de commerce, peu armés, plus petits et moins solides, mais beaucoup plus rapides, pour les livraisons pressées ! ]. Autant de vaisseaux qui, par cycles, accostent à Piltover. Pour un total de quarante marins sous les ordres des six capitaines, eux même sous les ordre de Quallen. Cette entreprise tourne depuis désormais 6 ans, et semble avoir trouvé une stabilité, Dame Scharf ne tend plus à acquérir de vaisseaux, mais passe son temps à tenter de les améliorer grâce aux diverses nouveautés scientifiques : puissants canons pour défaire les pirates -Ils vaut mieux prévenir que guérir !-, instruments de navigation, etc... Il est bon d'ajouter que la femme eut une aide non négligeable de son ami Korby, un marin expérimenté, et que par quelques affaires habiles elle connut ce progrès si rapide.

" Je pense en avoir terminé. Quelqu'un d'autre souhaite faire conte de son passé ? Je suis toute ouïe..."

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Féminin
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Lun 7 Jan - 21:33
Petit up pour signaler que cette fiche est terminée !
Je vous souhaite une bonne lecture, en espérant que ce sera agréable à découvrir ! :3 ♥
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Sona Buvelle
Les mots sont des notes de musiques
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Les mots sont des notes de musiques
Mar 8 Jan - 22:32
Hoya !

Du coup : la bienvenue officielle, on regarde ça ... Bientôt !

Je vous vois ceux qui disent qu'on aura du retard ! Arrêtez tout de suite !


Merci à ma Soso d'amour

Merci Janna:
 


Merci Ahri/la patronne

Si nous apprenions d'abord à écouter le silence ?
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Ashe
Petite archère
Croqueuse de pomme
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Localisation : Rakelstak
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♕ Petite archère Croqueuse de pomme ♐
Jeu 10 Jan - 10:09
Bienvenue et bonne chance Ihihhihihihihih !






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Localisation : Fendant les océans sur un de mes navires, regard dans le lointain.
Emploi/loisirs : Écouter de la musique, boire du thé, fumer la pipe en lisant un bon livre...Que comptez vous faire de ces informations ?
Jeu 10 Jan - 17:47
Merci beaucoup à vous deux !
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Gangplank
Bilgewater - your king has returned
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Age : 20
Localisation : Bilgewater
Emploi/loisirs : Pirate/Sculpteur sur os (surtout les tibias)
Bilgewater - your king has returned
Mar 15 Jan - 14:36
*Toussote un peu et s'éclaircie la voix*

Hum hum... A nous deux, capitaine Scharf!

Tout d'abord, bienvenue sur nos flots, en espérant que tu y trouvera ton lot d'amusement et d'aventures palpitantes.

Je resterais vigilant sur tes actions, car ton or... Je veux dire, tes activités maritimes m'intéressent.

Mais suffit de tergiverser, il est temps de commenter ta fiche.

Simple remarque tout d'abord, nous n'avons rien contre nos amis de l'Outre Manche, mais l'anglicisme sur un forum français... C'est un peu piquant. Le nom de ta compagnie mériterait donc une retouche plus francophone.

Passons sur des points grammaires:
- A la fin de ton troisième paragraphe, dans la partie physique: "Les traits de son visage encadré de longs cheveux noirs brillants vous semblent aussi exotiques que sa tenue, mais vous ne savez pas trop d'où elle peut bien venir." Il vaut mieux dire "D'où ça peut venir". Cette partie devrait être modifiée, car niveau lore, les traits Ioniens sont aisément reconnaissables, de même que le style des habits (Ionia n'est pas une terre de tous les mystères... Ou presque ^^).
- Au dernier paragraphe, toujours partie physique: "ce que vous pensiez être une gourde et qui n'est autre en réalité qu'un gros sifflet à l'utilité inconnue, peut être une corne de brume, et un gros carnet à couverture de cuir, qui ressemble bien à un registre. L'idée se conforme quand, le prenant, elle y marque quelque chose. Votre nom, peut être ?" Je pense que la phrase est mal tournée... Je suggère ceci à la place: "ce que vous pensiez être une gourde n'est, en réalité, qu'un gros sifflet à l'utilité inconnue, s'ajoutant une sorte de corne de brume et un gros carnet avec un revêtement en cuir, semblable à un registre. L'idée se conforte..." Voilà, ça me parait plus clair, car la numération d'objet me paraissait un peu confuse.

Les avancées sociales sont intéressantes: "vous possédez en travaillant pour elle de jours de congés, d'une couverture médicale et autres droits avantageux pour vous" Toutefois, avoir une couverture médicale dans le monde de Valoran c'est un peu... Anachronique? Je ne saurais pas l'affirmer de manière catégorique (mais si c'était le cas, je connais des marins sous mon commandement qui serait prêt à en user à outrance...). Quoi qu'il en soit, tu pourrais utiliser un autre mot ou une autre tournure (tu peux dire que tes employés bénéficies d'une assistance médicale régulière par exemple, c'est déjà pas mal).

"Vous savez, c'est une île très indépendante, qui aime à ce qu'on ne se mêle pas de ses affaires, et je sentais qu'y vivre me rendrait prisonnière." Il faut savoir tout de même que Ionia est une très très trèèès grande archipel, il y a donc de vastes espaces à explorer. Cependant, il est vrai que les Ioniens sont très réfractaires aux coutumes étrangères (jusqu'à une certaine invasion...). Dans tous les cas, notre chère capitaine a pût éprouver le besoin de voir d'autres paysages et d'autres cultures moins traditionnelles, c'est certains.

Alors, les Ioniens de disent pas "Placidium de Navori", juste "Placidium". D'autant qu'avec le lore, l'altitude et la localisation de Navori diffère avec celle du Placidium.

Aussi, la peur suscitée par les Noxiens est très individuelles... Chaque Ioniens les voient d'une manière différente: certains les détestent pour ce qu'ils ont fait durant leur invasion de l'archipel, d'autres les tolères, et il y en a qui travaille pleinement pour eux et adopte même la nationalité Noxienne (à savoir qu'une partie du gouvernement Ionien est infiltré par des agents Noxiens, ce qui questionne sur la relative corruption de la société Ionienne).

Ah et aussi... C'EST BILGEWATER!!! Non mais... *marmonne dans sa barbe*

Outre donc c'est petits écarts de lore (et cette faute monstrueuse sur le nom de ma nation!)... Et bien c'est une fiche qui a tout pour plaire!

L'écriture est agréable, le récit est bien amené, le personnage est à la fois simple et charismatique... Non vraiment, c'est très bien pour quelqu'un qui ne connaît pas l'univers.

J'attend donc que tu fasse les corrections et modifications nécessaires. Si tu as un avis ou une suggestion, tu peux directement faire suite à ce commentaire, ou venir nous en parler sur discord.

Sur ce, j'espère m'adresser de nouveau à toi pour ta future validation!


    
      "Sabordez ces gueux de mer, ils nous ont volé not'recette"
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Mar 15 Jan - 19:34
Merci bien, vermine de Bilgewater !
J'ai pris soin de modifier tout ces points, je pense n'en avoir oublié aucun et remets donc de nouveau ma fiche entre vos mains expertes !

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