Prenez-garde aux ombres, Evelynn rôde [END]

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Féminin
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Date de naissance : 05/09/1996
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Lun 19 Mar - 21:26
« Leur douleur est mon plus grand plaisir... »

 
« CARTE D'IDENTITÉ »
♦️♦️ NOM :: Evelynn
♦️♦️ TITRE/SURNOM :: Le Démon sadique
♦️♦️ LIEU DE NAISSANCE :: Runeterra
♦️♦️ RÉSIDENCE :: Un peu partout
♦️♦️ OCCUPATION :: Faire souffrir
♦️♦️ FACTION :: Indépendante
« DERRIÈRE L'ORDI »
♦️♦️ PRENOM :: Secret
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848 mots

« Journal de Pierre Mcford.


Jour 1.
Cela faisait plusieurs jours que j’entendais parler –des ragots de rue- d’une entité maléfique qui hanterait les rues de cette cité depuis plusieurs semaines. Au début je n’y prêtais pas vraiment attention, me disant que ces colportages n’avaient aucunes sources. Cependant, rapidement la ville fut forcée de constater que les découvertes  cadavres, pour la plupart des hommes, il n’y avait que peu de femmes, devenaient bien plus nombreuses qu’à la coutume. Dans une ville aussi grande, il n’était pas rare de faire de telle découverte, mais jamais dans une telle ampleur.
La peur commençait à s'insinuer dans les cœurs, même les plus braves, tout le monde se demandant qui était à l'origine de ses crimes, et s'il pourrait être le suivant. C'est seulement depuis hier que je décidais de prêter plus attention à ce qu'il pouvait se dire. J'interrogeais quelques badauds, quelques tenanciers de taverne, mais les informations que je récoltais, aussi faibles soient-elles, se contredisait pour la plupart. La seule chose qui revenait toujours, c'était que le meurtrier n'opérait que durant la nuit. Je ne pouvais résister à l'appel de ce mystère plus longtemps...

[…]
Jour 6.
Voilà plusieurs jours à présent que j'avais véritablement débuté mon enquête. Certain de mes indices était de plus en plus fiable, je n'en avais aucun doute. Les premiers ragots que j'eu entendu était vraisemblablement la vérité : une entité maléfique. Un démon, qui parcourrait les rues à la recherche de nouvelle proie, quasiment chaque soir. J'ai eu la chance, si je puis-dire, d'observer un de ses malheureux. Des entailles sur tout le corps, il était complètement exsangue, comme un animal que l'on aurait saigné. Il serait mort, d'après les médecins, d'une très longue et douloureuse agonie, comme tous les autres.
J’en vins alors à déduire que ce démon prenait un malin plaisir à faire souffrir ‘’ses proies’’, car peut-être qu’il ne fait pas ça uniquement pour le plaisir, mais pour survivre ? Je dois continuer mes recherches…

[…]
Jour 10.
Je n’en reviens pas ! Après neuf longs jours de traque, j’ai enfin pus observer de mes propres yeux ce démon ! Je n’arrive toujours pas à y croire ! C’était presque irréel… Je l’ai vu au détour d’une rue complètement déserte, en plein milieux de la nuit, alors que tout le monde dormait. Il était penché sur le corps d’un homme, et s’est immédiatement retourné en m’entendant alors que j’avais pris garde de ne faire aucun bruit. Il m’a regardé de ses yeux jaunes luisant avant de prendre la fuite, se fondant dans les ombres de cette nuit sans lune…

Jour 11.
J'ai passé une nuit horrible, tourmentée de cette horrible vision que j'ai eue du démon. Mais j'étais décidé à continuer mes recherches, jusqu'à ce que la vérité éclate au grand jour. Je m'étais mis en quête à la nuit tombée comme à mon habitude, mais ce soir quelque chose clochait. Je me sentais traqué, épié, par les ombres... J'ai peur que le démon, ayant vu mon visage, sache que je suis à se recherche. J'ai préféré rentrer, fermant porte et fenêtre pour la nuit.

Jour 12.
Le... Le démon. Je l'ai rencontré, elle est merveilleusement belle. Elle est venue me voir, me surprenant alors que j'étais à sa recherche. Je pensais alors que mon heure était venue, mais non, la preuve je suis là pour l'écrire. Elle était tellement envoutante... Maintenant qu'elle est loin de moi je m'en rends compte, elle aurait pu me demander n'importe quoi, que je l'aurais fais sans la moindre seconde d'hésitation. Je lui ai alors demandé pourquoi elle tuait tous ces gens, elle me répondit alors ''Parce que j'aime ça, j'aime sentir leur douleur, j'aime les entendre crier, c'est ce qui me rend vivante, je ne vis que pour ça.''. Il faut que je garde la tête froide. Elle m'a laissée partir en me disant de ne plus la suivre comme je le faisais, qu'elle en avait assez mais... Je veux la revoir, le plus vite possible....»


Pfff... Pathétique, onze jours pour se rendre compte que je le traquais, alors que moi je m'en étais rendu compte le deuxième jour, vraiment pathétique... Je jetais un coup d'oeil vers son cadavre, dans le même état que celui qu'il avait décrit. Trop bête pour se rendre compte du danger ses humains. Je laissais glisser de mes mains son journal qui tombait dans une flaque de sang, alors que je m'éloignais en sifflotant. J'avais bien aimé observer cet humain, alors que c'était lui qui pensait m'observer. C'était un jeu amusant, je me demande si je pourrais remettre ça un jour... Il aurait dû m'écouter... S'il n'aurait pas essayé de me voir à nouveau, il ne serait pas en train d'encombrer le trottoir... En attendant, je suis rassasiée pour ce soir. Demain j'irais dans une autre ville, à cause de ce petit enquêteur de pacotille, j'étais restée bien trop longtemps ici. Une nouvelle ville, de nouvelles proies, c'est comme cela que ça marche. Je reviendrais peut-être ici, quand la peur sera retombée et que ne nouvelles proies seront arrivées.

613 mots


« Je n'aurais peut-être pas dû boire autant... » se disait l'homme en quittant la taverne d'où s'échappait encore les rires enjoués de ses camarades de beuverie. Il était déjà bien tard, mais en cette nuit de solstice d'été, quelques rayons de soleil tardaient, éclairant d'un orange flamboyant les pavés de la route, donnant l'impression de marcher sur de la lave en fusion. Un mouvement rapide et furtif attirait le regard de l'homme enviné. Il s'arrêtait, se demandant ce que cela pouvait bien être. « Oui, j'ai vraiment trop bu... ». Il reprit sa route, mais se sentait épié, plusieurs fois il se retournait, il n'y avait rien ni personne derrière lui. Un frisson lui parcourait l'échine alors que le soleil avait à présent totalement disparu, laissant les ombres envahir les ruelles. Il était sûr à présent que quelqu'un le suivait, malgré plusieurs verres dans le nez. Ou plutôt quelque chose, car aucun être humain n'était capable d'autant de discrétion. Il accélérait le pas en essayant de rien laisser paraitre.

Un rire étouffé de femme résonnait sur les murs qui entouraient l’homme, le tétanisant alors. Il s’arrêtait, regardant tout autour de lui. Une forme sombre se dessinait au bout de la ruelle. Il avait l’impression de devenir fou. Cette forme approchait, ses contours se définissant. La première chose qu’il remarquait se fut les courbes de cette chose, outrageusement féminine. Elle n’était pas vraiment grande, sans doute un mètre soixante-dix. Ses hanches ondulaient au fil de ses pas, rendant impossible pour quiconque d’en détourner le regard. Ses bras fin s’agitaient en harmonie avec le reste de son corps, terminés par des mains aux longs doigts fin pourvu de griffes qui brillaient d’une lueur rosée. Elle était trop belle pour être réelle, se disait alors le jeune homme, trop émerveillé pour se douter qu’il aurait dû prendre ses jambes à son cou, même si cela n’aurait pas changé grand-chose. Au lieu de cela, il continuait de la détailler des pieds à la tête.

Elle avait une peau fine, d’une étrange couleur bleutée, sous lequel on pouvait voir rouler une légère musculature. Elle n’était pas habillée, en tout cas pas d’un tissus qu’il lui semblait familier. Une matière noire lui recouvrait uniquement la poitrine, sa pudeur, une partie de ses jambes, remontant jusqu’aux cuisses et ses avant bras. Mais ce n’était pas le plus étrange. Deux cirres semblaient lui sortir des omoplates, se terminant par une partie qui semblait pouvoir transpercer la plus épaisse des cuirasses.

Elle continuait d’avancer, l’homme put alors détailler son visage. Sa mâchoire fine était surmontée d’une bouche aux lèvres légèrement pulpeuse, qui en l’instant était étiré par un sourire qui n’avait rien de sympathique. Il remarquait même deux crocs aussi blanc que la neige qui en dépassait. Ses yeux n’avaient, eux aussi, rien d’humain. Entourés par de longs cils noirs qui battaient l’air, il ressemblait à des yeux de félin, brillant, jaune et la pupille en amande. Elle semblait le dévorer du regard. Ses cheveux, d’une couleur plutôt pâle de ce qu’il pu en deviné, étaient coiffé de telle façon qu’une frange lui tombait sur le front, ainsi que deux mèches plus longues que le reste encadraient son si beau visage. Le reste était cours, semblable à une flamme de bougie.

A présent elle n’était plus qu’à quelques centimètres de lui, il était irrésistiblement attiré par cette étrange créature et n’aspirait qu’à la connaitre plus amplement. Alors qu’il s’apprêtait à ouvrir la bouche, sans doute pour dire quelque chose sans aucun intérêt, elle posa son index dessus, lui faisant ainsi comprendre de ne rien dire.

« Chut mon mignon, garde ta voix pour le moment où je te ferais crier… »

900 mots

Je ne saurais vous dire à quand remonte le début de ce que l'on peut appeler mon ''existence''. Ce que je peux cependant vous dire, c'est que ce début n'était pas des plus glorieux. J'étais bien loin de mon état -sublime soit dit en passant- actuel. Je n'ai même pas vraiment de souvenir de cette époque. Au commencement, je n'étais qu'une chose abstraite, sans réelle forme, ni même conscience. Je n'avais ni envie, ni besoin, je ne pensais à rien, je n'éprouvais rien. Enfin si, je ne saurais comment vous décrire cette sensation, rien ne lui est comparable. Je dirais que ce qu'il s'en rapproche de plus, cela serait l'ennui. Mais pas l'ennui que les simples mortel peuvent ressentir par un dimanche pluvieux, non. Plutôt l'ennui qui s'empare de chaque cellule de votre organisme, qui vous possède intégralement, qui vous ferait trouver la lecture d'un dictionnaire l'activité la plus passionnante sur terre. Ajoutez à cela le fait de ne rien sentir, d'avoir la sensation d'être constamment dans le même état que lorsque l'on se fait réveiller en pleine nuit et vous aurez une idée de l'enfer. Mon enfer en tout cas, car je pense que cette vision diffère de chaque individu.

Heureusement pour moi que cet état ne dura pas éternellement, sinon je ne serais même pas là pour vous en parler. Les humains qui vivaient à l’époque commencèrent alors à s’en prendre les un aux autres. Cela commençait par une poignée d’humain qui s’en prenait alors à d’autres, mais plus le temps passait, plus ces petites escarmouches se transformaient en véritable guerre. Les guerres, les meilleures choses qui sont arrivées dans mon existence. Ce fût seulement au moment où elles prirent véritablement de l’ampleur que je pus dire que mon existence débuta. Pour la première fois depuis une éternité, je ressentais enfin quelque chose. La souffrance que s’infligeait les humains entre eux me faisaient enfin sentir vivante. Elle me nourrissait, m’abreuvait, me faisait grandir tel une mère prenant soin de son enfant.

Je fus enfin douée d'une véritable conscience, me permettant de comprendre alors le monde dans lequel j'avais toujours vécu, mais que je n'avais jamais vu. Je voyais enfin ces humains, fragiles créatures qui s'entre-tuaient pour mon plus grand plaisir. Je sentais leur souffrance physique qui me galvanisait quand des soldats tombaient au front, mais je sentais aussi la souffrance mentale de leurs femmes et de leurs enfants lorsqu'ils apprenaient la mort d'un être ''aimé''. Ce ne fût que bien plus tard que j'apprenais ce que voulait dire ce mot. La seule chose que j'aimais, c'était la douleur et les humains en étaient ma source préférée. Bien sûr les animaux aussi en éprouvent, mais ce n'est rien de comparable. Alors que je prenais de plus en plus de force, même si je n'avais toujours pas de forme physique bien définie, je me mis à rôder autour des champs de batailles, me nourrissant de toute cette peine, c'était la plus belle époque de ma vie.

Mais un jour, les humains se rendirent compte que s'entretuer entre membre de la même espèce n'était pas forcement le meilleur plan de survie. Ils mirent quand même plusieurs centaines d'années pour s'en rendre compte... Les guerres prirent fin les unes après les autres, me laissant seule avec ma peine. Il n'y avait plus suffisamment de souffrance autour de moi pour me combler et ainsi me permettre de survivre. Cependant, je ne comptais pas me laisser abattre si facilement. Ces dernières années j'avais pris assez de puissance pour être à présent capable de modifier mon corps, qui, bien que fait d'ombre, je réussissais à modifier, prenant alors une forme humanoïde. J'étais décidée à aller chercher moi-même cette si délicieuse souffrance qui me faisait à présent défaut.

Les premiers jours furent à la fois un mélange d'émotion positive et surtout négative. Positive, car je constatais que j'étais tout à fait capable de parvenir à mes fins, de trouver des proies et de m'abreuver de leur douleur. Négative, car mes proies n'étaient pas suffisamment nombreuse, prenant peur et fuyant tel des lapins dès qu'ils me voyaient pour la plupart. Surtout, les premiers jours je n'arrivais pas à maitriser ma force, en venant à bout après quelques secondes.

Après plusieurs jours à rôder dans les ombres, à les observer plus amplement, j'en déduisis que la forme que j'avais choisie n'étaient pas la plus adaptée à la chasse. Les humains de sexe féminin (différente des hommes par le fait qu'elles n'avaient pas de barbe sur le visage, des glandes mammaires développée et des hanches plus larges) étaient très largement courtisés par les hommes, surtout celles possédant les meilleurs attributs. Après quelques essaies pas vraiment concluant, je réussie à trouver une nouvelle forme qui n'avait rien à envier aux plus belles humaines.

Au fil des mois qui passaient j’arrivais de mieux en mieux à extirper toute la souffrance qu’il me fallait de ces petits êtres fait de chair et de sang. Nuit après nuit je parcourais les ruelles sombres des villes, cherchant quelle proie pourrait être la bonne, laquelle serait capable de résister plus longtemps à mes assauts que la précédente.

Cependant, je ne pouvais que regretter l'époque bénite des guerres runiques, l'époque où la souffrance coulait à flot de part le monde. Tout cela ne me faisait que rêver au fait que je puisse moi-même les déclencher à nouveau et qui sait, j'y arriverais peut-être un jour ?

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Masculin
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Lun 19 Mar - 22:54
Bienvenue à toi! :[D

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Mar 20 Mar - 7:42
*Fait une petite révérence.* Bienvenue à toi.
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Sona Buvelle
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Les mots sont des notes de musiques
Mar 20 Mar - 19:29
Bienvenue à toi Wink


Merci à ma Soso d'amour

Merci Janna:
 


Merci Ahri/la patronne

Si nous apprenions d'abord à écouter le silence ?
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Ashe
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♕ Petite archère Croqueuse de pomme ♐
Jeu 22 Mar - 10:50
Bienvenue et bon courage pour ta fiche !






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Varus
Le Dernier Gardien
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Le Dernier Gardien ~ Papi Varus ~
Ven 23 Mar - 0:50
Bonjour à toi Eve, et bienvenue !

J'aurais à te parler un petit peu et quelques questions avant que tu n'avances vraiment sur ta fiche, c'est important. Je t'enverrai un message rapidement !
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Dim 1 Avr - 12:24
Petit up pour ne pas que vous ne pensiez que je n'avance pas, j'ai écrit l'histoire!


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Ven 6 Avr - 19:44
Je pense avoir terminé!


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Varus
Le Dernier Gardien
~ Papi Varus ~
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Le Dernier Gardien ~ Papi Varus ~
Dim 22 Avr - 11:33
Salut à toi Eve !

Désolé pour l'attente (un mois... pardon pardon  Embarassed ), j'espère que tu ne m'en voudras pas.

Ta fiche en tout cas fait plaisir à voir, à commencer par ta qualité d'écriture.
Là dessus, je vais juste souligner deux petites choses, assez minimes :
- "Trop bête pour se rendre compte du danger ses humains." Par rapport au reste, la maladresse de cette expression fait un peu tâche, je dois te l'avouer. Et je serais tenté d'étendre cette remarque au début du paragraphe concerné.
- "l'homme enviné" On dit "aviné". Mais c'est vraiment du chipotage.

Je vais commencer par le caractère, car c'est ce qui pourrait nous poser problème. On voit la méthode de chasse d'Evelynn au travers d'un... "journaliste" ? C'est très original, mais en soi, cela ne permet pas de comprendre vraiment la personnalité du démon. Cependant, on distingue bien l'opinion qu'elle a l'homme en question, et de ses proies en général. On cerne presque mieux son véritable caractère dans la description physique et dans l'histoire.
C'est dommage sur ce point, mais puisque sur l'ensemble de la fiche on n'a aucun mal à voir qui est Evelynn, retravailler cette partie est donc facultatif. On a ce qu'on veut et tu as cerné le personnage.

Sinon, rien à redire sur le physique et l'histoire. Tu adoptes un regard extérieur pour décrire le démon de manière sympathique, qui nous permet également de voir les méthodes d'Evelynn et l'attraction qu'elle exerce sur ses victimes.
Quant à l'histoire,  tu reprends celle de base, mais avec tes propres mots, rajoutant son analyse de la situation (Comment Eve en est venue à adopter cette forme, par exemple. Très pragmatique, et ça va parfaitement avec le personnage), des réactions supplémentaires qui font gagner en profondeur et permettent de bien cerner ses pensées et sa personnalité. On situe assez bien comment tu vas jouer Evelynn en RP.

Tu n'as en revanche pas mis un mot sur l'Institut. Puisque que Evelynn fait partie d'un nouveau lore très récent, et au regard de sa nature, elle peut, ou non, faire partie de la Ligue des Légendes. A toi de voir. Mais elle en aura certainement entendu parler, surtout que la Ligue joue un rôle dans le maintien de la paix mondiale, mais est également la source de dissensions... Donc j'attends tout de même une petite réaction !

C'est tout !

Une fois ces corrections apportées, la validation ne tardera pas. :p :p :p

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Varus
Le Dernier Gardien
~ Papi Varus ~
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Messages : 216
Date d'inscription : 15/01/2017
Le Dernier Gardien ~ Papi Varus ~
Sam 26 Mai - 7:54
Un mois maintenant que j'ai posté ce commentaire. Je comprends que le délai initial ait pu entamer ta motivation, mais ta fiche était presque parfaite, ce serait vraiment dommage de l'abandonner à ce stade ! J'espère que tu nous donneras des nouvelles bientôt.
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