Il suffit d'une mauvaise journée pour changer un homme

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Rai
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Jeu 2 Nov 2017 - 23:08
Les jours ne se comptent plus. Les semaines passaient et se ressemblaient. La ville me faisait remonter des souvenirs qui ne me plaisaient pas de me rappeler. J’étais venu pour enfin en finir avec le passé. Comme ma dit une femme bien trop musclé il faut bouger. Zaun était comme avant, sale, puant avec des produits à même le sol et les gens qui vous regard comme si ils allaient vous égorger. C’est dans ce décor de l’enfer que moi seul, sans piste pour démarrer ai remonter la piste d’une organisation qui il y a de cela dix ans m’avait ouvert le bide et fait des expériences pour faire ce que je suis. Un gamin pas comme les autres.

Au fur et à mesure que le temps passait une tache noir se formait sur ma joue. Elle s’étant maintenant jusqu’à mon œil gauche. Je tente de la caché tant bien que mal avec une capuche mais c’est aussi utile qu’un poids sur le dos. En plus de cela mes jambes sont elles entièrement noirs et j’ai de plus en plus de crise ou elle ne me réponde pas, paralysé pendant quelques secondes mais suffisamment pour être handicapant. Surtout pour le parcours. Par chance mes bras réponde bien.

L’organisation se faisait connaitre sous le nom d’Aghath. Tu parles d’un nom. Il semblait se spécialiser dans des dopants comme à l’époque ou j’étais cobaye je suppose. J’étais surtout là pour retrouver Klaus avant tout avec l’espoir qu’il soit en vie. Je le sentais en moi, il l’était, j’en étais sur.

Maintenant devant le supposé bâtiment de l’organisme un doute m’envahit. Je me rappella d’un bouffon. Littéralement un bouffon. Son sourire, il avait quelque chose de particulier. Bien trop grand pour être humain. J’avais pu le voir à plusieurs reprises comme si j’étais suivit. Agath aurait eu vent de mon retour en ville ? J’ai pourtant fait attention de ne pas me faire remarquer. Non. Je refuse de revivre cette enfer. C’est pour cela que j’étais là, pour mettre un terme à tout cela. J’ai pas le droit déjoué. Demain je me trouve de l’aide et je brulent ses connards qui ont détruit ma vie une bonne fois pour toute !

Ce fut plus long que prévu. C’est après une semaine que j’arriva à avoir un groupe pour m’aider. Parmi eux Sadide. Un ancien cobaye d'Agath. Il était chef d’un groupe de mercenaires autant dire que la chance me sourit. On mit un plan pour sortir Klaus de là. Deux mots, rapide et efficace. C’est arrivé devant le bâtiment que j’étais pas mécontent d’avoir acheté des gants de combat. Juste après que la porte ai été explosé un mec à terre se mangea ma droite. Juste un rire lointain me fit comprendre que cela n’allait pas être simple.
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Mar 7 Nov 2017 - 20:05
L'homme courut au travers des ruelles comme s'il fuyait la mort elle-même. Il passa devant les fenêtres sombres des maisons. Sous les lampadaires éteints des rues. On ne pouvait qu'apercevoir la lumière verte des usines au travers de la fumée au loin. Quant un rire résonna dans les couloirs sombres entre les bâtiments, l'homme cria et fuit toujours plus loin.

« Tic ! Toc ! Quand tourne l'heure, s'impatiente, le tueur ! »

La voix rauque semblait venir de tous les côtés. Lente, comme un chant de mort se doit de l'être. L'homme ne savait plus où aller. Ça ne devait pas le rattraper !

« Et si vous n'avez pas peur, il vous prendra... votre cœur ! »

En prononçant ces derniers mots, une chose en tenue singulière apparut devant le fuyard et lui planta un couteau dans la poitrine. Les yeux écarquillés, l'homme tomba raide mort, comme si on lui avait aspiré son âme. La chose qui avait tué l'homme éclata d'un rire dément. L'écho de ce rire se réverbéra dans chaque ruelle aux alentours.


Je me racontais cette histoire tant de fois. Il faudrait que j'en parle à quelqu'un un jour ! Mais je devrais tout d'abord trouver quelqu'un à qui raconter mes blagues. Je rôde dans cette cité depuis maintenant quelques mois et je ne trouve rien d'amusant à faire. Les nobles ne comptent pas. Et les marchands non plus. Ni... quel belle créature que voilà... Couvert de tâches noires, lui noyant le visage dans de l'encre. Je me demande quel bruit il fait quand il souffre. Suivons le !

Voilà maintenant une semaine que je le suis là où il va. Je m'amuse à montrer mon beau masque de temps en temps, mais il ne semble pas très réactif. Finalement, quelque chose de marrant se passe ! Il a pété la porte d'un laboratoire ! J'éclatai de rire tout en entrant à ma manière dans le bâtiment. Cette journée promet d'être amusante !
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Rai
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Jeu 28 Déc 2017 - 17:35
« ALERTE ! INTRUS ! ALERTE ! INTRUS ! »

Au moins nous étions remarqués c'était sûr. Sadide et ses hommes se mirent au travail dégageant la route. La majorité était des scientifiques qui fuyaient en nous croisant. Les couloirs serrés étaient peu pratiques pour ma façon très acrobatique de me battre. C'était étrange mais sur le moment je ne sais plus quoi chercher. Comme si j'étais incapable de choisir quoi faire. C'était tellement étrange. C'est durant ce moment à être perdu dans les couloirs et pièce du complexe que je le vis. « KLAUS ! » Il se retourna en me souriant comme si de rien n'était. J'avais une rage sans pareil. Une rage que je n'ai jamais connue, ma chair me brûlait, mes yeux étaient injectés de sang et mes marques noires sur mon corps s'étirait à vue d'œil pour couvrir tout mon bras continuant en direction de mon visage. Sadide un couloir plus loin me voyant me séparer et partir loin il m'appela pour revenir vers eux pour éviter de me perdre. Il se fit stopper par un modifier qui lui mit un coup et s'envola dans le décor.

« KLAUS ! Pourquoi ? Pourquoi tu ne m'as pas donné de nouvelles ? »Durant mes recherches j'avais pu apprendre que Klaus était probablement parti dans une vengeance personnelle contre Agath. Il était devenu un cauchemar pour eux. Il était devenu un bourreau qui détruisait des vies comme ses prédécesseurs, alors que j'avançais vers lui je revoyais les images de mon enfance, de ses nuits d'horreur, ses enfants et adultes torturés et mutilés pour un faux mouvement de la science. Il recula pour entrer dans une salle. C'était une salle d'opération avec une table d'opération au fond. Il me souriait avec sa gueule d'ange, son beau veston et sa chemise ouverte. Son œil gauche qu'il s'était fait opérer était rouge ce qui tranchait avec son œil bleu. Soudainement mon corps se mit à me faire si mal, c'était comme brûlé entièrement mais que l'on ne pouvait rien n'y faire.« On dirait que ton corps a quelque problème de stabilité. Sûrement parce que cela va faire dix ans qu'il n'a pas été stabilisé et que le sérum en toi le tue lentement. Regarde toi tu meurs mais tu ne le remarque même pas. C'est tellement ridicule. Laisse moi t'aider. » Sa voix m'énervait bizarrement plus qu'autre chose sans parler de son ton étrange qu'il n'avait pas avant. Je me releva chutant en avant. J'étais incapable de bouger. Je hurlais de rage pleurant tellement j'en pouvais plus.« Pourquoi ? Pourquoi tu me fais ça ? On était des frères. »« Tu étais un pantin avec qui je jouais. Rien de plus. Ahahah. Allez assez jouer. Passons à l'action. Si je te perds je vais perdre une fortune. »Klaus me souleva sans peine, j'arrivais pas à bouger un seul muscles mais si j'aurai pu il serait avec un œil aux bords noirs. Il me mit sur la table et m'attacha par sécurité pour lui surement. Je sentais ma chair se déchirée. C'était juste insupportable et ma tête se mit à tournée.

En parallèle, le groupe était occupé avec un modifier. Les coups du modifier envoyaient les mercenaires dans le décor. Un passa par la fenêtre tendit que le reste du groupe en finissait avec le modifier. Son regard balaya la pièce dans laquelle il était. Il était sonné et ne remarqua pas tout de suite les corps de scientifiques par terre. « Qu'est-que ? » Sadide remarqua qu'il manquait un de ses hommes. Ne voyant pas son corps il le chercha du regard mais l'intervention d'agents d'Agath obligèrent le groupe de mercenaires de se remettre au combat. À bout et blesser, Sadide pesta contre Zaun, il le savait que c'était une mission suicide mais il gardait l'espoir de s'en sortir. Pour le coup il n'y croyait plus trop sur le moment.
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Lun 5 Fév 2018 - 19:06
Le CHAOS. C’est le mot le plus adapté pour décrire la situation à l’intérieur du bâtiment. Les gravats provenant du mur étaient éparpillés au travers de la pièce principale, teintés de toutes sortes de couleurs, du vert grognon au rouge hilarant. Les bruns qui attendaient à l’extérieur étaient entrés comme des petits fous, ou plutôt comme des chiens fous. De vrais sauvages. Détruisant la majorité du mobilier sur leur passage. Quant aux blancs qui travaillaient à l’intérieur, ils couraient maintenant en tout sens. Comme on dit, donnes un coup de pied dans la fourmilière et ça grouille de partout. La plupart avaient réussi à fuir leur destin quand d’autres servaient de coussins aux gravats.

Une faible détonation se fit entendre sur le côté gauche de la grande salle et un gaz commença à se répandre dans cette partie du laboratoire. Bien qu'il s'échappe par les conduits d'aération d'urgence, le gaz a eu le temps d'avoir un effet amusant. Les corps en décomposition témoignent de la puissance de ce gaz jaune piquant sur les nuisibles en blouse blanche. Quel gâchis qu'il soit évacué. Ça aurait pu être hilarant... Mais cette alarme va t-elle enfin arrêter de faire ce bruit désagréable ? Comme si ces vermines n'avaient pas remarqué la présence d'intrus. D'ailleurs, je me demande où est passé ma petite créature. J’envoie mon ami ressortir du laboratoire, gardant l’entrée dans l’ombre. Il saura s’occuper des nuisibles qui viendraient perturber la petite fête qu’il y a ici.

Délaissant la grande salle, je m'aventurais dans les couloirs du laboratoire. En m’enfonçant dans des boyaux plus étroits, j’entendais de moins en moins de bruits. Même l’alarme s’était arrêtée. Le calme régnait maintenant, avec un léger bruit de fond loin dans mon dos. Je perçu une conversation derrière une porte sur ma droite. C’est probablement lui. Je m’infiltrais au travers du mur, invisible aux yeux des occupants. Deux blancs parlaient de secrets, de dangers pour le laboratoire… Que des choses bien ennuyantes. Laissons leur une boîte surprise, ça devrait les aider à se détendre. Leur regard passa de l’étonnement à l’effroi quand le petit Jacky sortit de sa maison cubique. Comme pris d’un accès de folie, ils se mirent à griffer leur propre visage, jusqu’à ce qu’un flot de sang coule de leurs plaies. Ils gesticulaient en tous sens, criant voir des épouvantails, des araignées mécaniques et d’autres monstres imaginaires. Le premier blanc s’écroula, ses yeux sortant de leur orbite, étranglé par le second. Celui-ci se mit à rire, puis se fracassa la tête contre le sol à plusieurs reprises. C’est tellement amusant de voir ces vermines rire au point de devoir s’arrêter en se frappant contre le sol. Mais quel dommage qu’il ait empêché son camarade de rire en lui coupant le souffle.

Au-delà de mon rire, j’entendais du bruit à l’extérieur. J’eut juste le temps de disparaître avant qu’une troupe de bruns n’entre dans la pièce, chassée par un colosse. Je ne vais pas m’attarder ici. J’attrapais un brun par le col et l’obligea à me suivre. Je n’ai pas aimé le regard terrifié qu’il jeta vers moi quand j’apparu devant ses yeux.

« Tu ne saurais pas où est le gamin aux tâches d’encre ? J’aimerais lui faire une blague de bon goût. »

Il ne dit pas un mot mais le mouvement de ses yeux ont trahi la direction qu’a prit son camarade. J’allais le lâcher pour repartir dans les couloirs mais quelque chose me gênait…

« Pourquoi tant de sérieux ? »

Le regard de ce rat me dérangeait vraiment. Je pris donc mon couteau pour lui trancher la jugulaire. Je le sentais tousser pour respirer mais la rivière de sang qui se déversait dans sa gorge l’en empêchait. Après un dernier spasme, il s’arrêta de bouger. On peut dire qu’il s’est étouffé de rire ! C’est avec cette blague en tête que je me baladais de nouveau dans les couloirs pour trouver le petit tacheté.
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Rai
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Sam 7 Avr 2018 - 0:19
Alors que tout était flou autour de moi les souvenirs de ma première fois sur une table d'opération refirent surface. Je revoyais mes tripes à l'air avec la douleur du scalpel qui me coupait comme si j'étais du savon. Tout était flou et je voyais mal ce qui se passait autour de moi. Entre mes souvenirs qui s'interposaient avec la réalité et la douleur qui m'assommait je n'aurais jamais su dire ce que si passait autour de moi. Une douleur me saisit bien me réveillant un bref instant venant de mon bras droit. C'était comme un éclaire qui le traversait de part en part pour continuer dans tout mon corps. Je retombai avec la disparition de la douleur retournant dans un état léthargique. Mon souffle se faisais fort et je pouvais sentir que je suais à gros goute. Mon coeur voulait quitter ma cage thoracique et mon être entier tremblait de froid. J'étais lamentable. J'aurais même pas sut pleurer tellement j'étais mal.

"Je vous dis que son cas ne vas pas mieux son bras continuer de couler. Comment ça je vous mens? Vous vous moquez de moi? Vous aviez dit qu'il serait seul et me voila avec des rebelles dans l'enceinte du bâtiment. Je vous dit que superius 3 ne change rien. Si cela coule moins" Ce n'était pas Klaus. Sa voix, elle tremblait. Il était trop nerveux. Je sentais une haine monté en moi, je me suis fais avoir par un sauci, j'étais pitoyable. J'ignorais si c'était son hurlement de femme affolé ou les bruits au loin qui m'ont fait reprendre conscience mais un énorme bruit métallique en tout cas finit de me réveiller. Je remarqua assez rapidement le manque de mon bras droit ainsi qu'une seringue sur un plateau avec roulette rouillé. La seringue était vide, le produit déjà en moi. "T'es réveillé!? Bordel t'es pas humain." J'inspira un grand coup pour oxygéner mon corps, je devais me détacher et lui exploser la face sinon j'allais pas supporter cette situation plus longtemps. Cette... énergumène m'avait coupé le bras! "Espèces d'ordure. Premièrement tu te fais passer pour Klaus et en plus de cela tu me coupe le bras." Je me retourna vers lui le regard noir indiquant qu'il était mort si je me libérais. Il recula visiblement apeurer prenant un scalpel pour me menacer. Je souris forçant en même temps pour me libérer. Je sentais les attaches se plier sous ma force ce qui fit reculer encore plus cette vermine. Tu.vas.m o u r i r. Ce fut mes pensés sur le moment avec un sourire et un regard remplit de toute la colère qu'un homme au bord de la folie peut avoir.

Des pas dans les couloirs venait rythmer la destruction causé par les augmentés qui finissait avec les rebelles. Un dans sa rage tenta de donner un coup à un homme au masque de cuivre. L'étrange personne dans une tenue bien décorée indiquant un rang social élever fit un pas de côté et d'une simple baffe décrocha la mâchoire de son agresseur. Le choc fut tel que le début de la manche de sa veste se déchira sous la pression de l'air. Il continua sous les cris bestial des augmenter qui le regardait avancé mains dans le dos. "Cavalier nettoie moi la zone. Je m'occupe du gamin." Un être quadripodes sorti de l'ombre. L'être ressemblait à une araignée avec une démarche presque loufoque. Sa langue pendait au coin de sa bouche laissant une quantité importante de salive couler. Un rire de malade mental sorti de la bouche de cette être commençant à renifler l’air en se relevant maladroitement. "Le maître ne va pas être content Tour." Sa voix criardes ressemblait à celle d’un jeune garçon. "Ton masque. Le gamin ne doit pas te voir." Un râlé se fit de l’homme quadripode et il sorti un masque de sous son shirt décousu un masque d’argent. Il était identique à celui en cuivre avec uniquement deux trous pour les yeux. L’homme au masque de cuivre prit la direction de droite tandis que l’autre parti vers la gauche.

Je repris une respiration pour reprendre mon effort sentant le métal se plier de plus en plus sous mon effort. "Arrête. Je fais ça que pour du blé. Ste plaît. Je te voulais aucun mal." Je pouvais voir une fine fumé sortir de ma bouche tellement mon corps était chaud. J’allais me payer une bonne tranche avec lui. Il allait payer de m’avoir fait revivre un traumatisme. Crois moi, tu n’es pas prêt. C’est ce que je me disais au moment où mes chaînes ont lâché sous l’effort. "CRÈVE !!" Je m'elança sur lui la rage dans le sang. Étonnement je n’avais plus de douleur nulle part, mon bras avait arrêté de laisser couler cette miasme noir mais plus important je me sentais plus rapide et plus fort. Beaucoup plus fort. Chaque pas me propulsait plus loin que je le pensais. Je me sentais léger. Parfait pour casser la tronche de cette imposteur. Klaus est quelqu’un de calme même dans des situations d’urgence. JAMAIS. Jamais il ne panique. Impossible que ce peureux ne soit Klaus. Ma main s’approcha pour saisir cette enflure avec un immense sentiment de joie, très vite tout changea dans mon esprit. Je remarqua juste au dessus de l’épaule du malheureux ce bouffon que j’avais vu avant de d’attaquer le complexe. Je recula très vite sachant pertinemment qu’il travaillait pour Agath, il devait sûrement être là pour m’éliminer si la situation dérape. Ce qui me surpris plus fut de percevoir encore plus loin derrière une autre personne masqué. Le masque était lui en métal de cuivre et beaucoup moins travailler que celui de la personne qui se trouvait derrière le sauci de Klaus. Le couloir était ma seule porte de sortie. Pas le choix je vais devoir passer de force ou m’en créer une autre.
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