La belle et la bête

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Dim 14 Aoû - 1:05
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Pas un skin mais une créa original

Trame principale résumé : Petit revisite du comte de la Belle et la bête.

Avis du staff : Laissez libre pour édition.




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Mer 17 Aoû - 22:19

Soraka & Warwick"Serait-ce un cauchemar ?"

La Belle et la bête

Il était une fois, dans un pays non loin de Ionia, dans un sublime chateau caché en plein coeur d'une forêt, un prince vivait seul après que ses parents aient trouvés la mort dans un accident diplomatique. Régnant sur son royaume avec force et ayant reçu que des bienfais de la vie, le prince, d'un égoisme et d'une grande insensibilité, ne laissait jamais son coeur dicté ses choix et ses valeurs. Ayant entendu la nature que peu tragique de ce prince, une vieille mendiante alla d'un pas décidée vers le chateau du prince. Cependant surprise par la pluie de l'hiver, elle demanda refuge au grand prince de ce chateau. Devant la froideur de cet homme, la pauvre femme lui proposa alors en échange une rose contre un abris pour la nuit. Habillé d'une vieille cape violet et d'un corbeau placé sur son épaule, elle tendait à se prince la dite rose en espérant la bienveillance de celui-ci. Malheureusement, saisi de dégout devant l'apparence hideuse de la vieile femme, le prince Warwick ricana à la vision du seul présent de la vieille femme et la chassa de son palais sans même daigner la regarder. Essayant de faire résonner le jeune prince, en lui disant d'une voix tremblante qu'il ne fallait jamais se fier aux apparences et que la vrai beautée venait du coeur. Cependant, ne voulant en entendre d'avantage la vieille dame, il la repoussa une deuxième, mais la suite des événements ne tourna pas en sa faveur. Sous ses yeux grands ouverts, l'hideuse femme se transforma en créature enchanteresse et possédant une grande beauté. Sous la surprise de ce sort, il essaya de se faire pardonner par tout les moyens, se mettant même à genoux pour implorer son pardon, hélas il était déjà trop tard. Ayant vue que le coeur de cet homme n'était que sécheresse et froideur, elle le transforma en une bête hideuse, représentation de son coeur dépourvu d'amour et de sentiment, plongeant par la même occasion le royaume et ses occupants dans une profonde malédiction. Horrifié par l'aspect dans laquel la vieille femme l'avait transformé, le prince Warwick se terra dans les fins fond de son château avec pour seul vision sur l'extérieur un miroir magique. La rose qu'il avait refusé à la vieille dame n'était autre qu'une fleur enchanté qui ne se flétrirait que le jour de son 20ème anniversaire. Avant la chute de ce dernier pétale, la bête doit aimé une femme et se faire aimé en retour par celle-ci pour pouvoir brisé le maléfice. Dans le cas contraire où il ne trouverait pas au fond de lui la force d'aimer, il devra gardé l'apparence horrible d'un monstre pour l'éternité.

Plus les années passèrent, plus le prince perdait tout espoir de pouvoir un jour brisé la malédiction, il allait bientôt atteindre son 20eme anniversaire. Face au reflet de sa bestialité, une question envahissait son esprit... qui pourrait un jour aimé une bête dépourvu de d'émotion ?

****

Non loin de la forêt, à un heure à cheval plus exactement, se trouvait un petit village tranquille où régné le bon vivre. Habitant ce village, une petite famille y coulait des jours heureux, un père inventeur de génie et une jeune femme aussi belle que la lune en pleine nocturne. S'appelant Soraka, la jeune femme passait ses journées à dévorer des tonnes de livres, se plongeant plus que nécessaire dans des univers tout aussi différent les uns que les autres. Ce jour-là, Soraka avait décidée de sortir dans le village pour aller emprunter au libraire de nouveau livres, ayant fini ceux qu'elle avait emprunté. Il faisait bien beau, le soleil venait de se lever, les oiseaux chantonnaient et le village commençait à être en effervescence. Passant par un petit pont, elle arriva enfin au village et balançant légèrement son panier d'avant en arrière. Le boulanger marché dans les ruelles avec un plateau bien garnit, le poissonnier se faisait mettre un coup de poisson sur la tête, ne regardant pas sa femme, les vendeurs proposaient leurs meilleurs produits à des villageois remplit de joie. Les habitants de ce village, de son point de vue, lui était qu'étranger, en plus des ruelles qui pleuraient d'ennuie. Elle finit alors par arriver chez le bibliothécaire et regardait fascinée tout ses livres qui n'attendait qu'elle.

Bonjour, je vous rapporte le livre que je vous avez emprunté, je l'ai dévorée en une nuit...Vous avez quelques choses d'autres ?


Dit-elle en regardant dans les étagères si il y avaient des nouveautés.

- Depuis hier non ma cher enfant.


Souriante et restant accrochée à son échelle, la jeune Soraka haussa doucement les épaules et, comme si cela n'était pas si grave, réemprunta au libraire un de ses livres préférées, sous la surprise du libraire qui ne traîna pas à le lui dire en rigolant. Soraka était réellement dans son monde, entourée de livre et d'un passionnée de livre comme elle, la jeune femme adorait tout les livres parlant de cape et d'épée, entouré par la magie et maléfice. Devant la joie de la demoiselle, le libraire lui fit le plus beau cadeau qui la surprit, il lui offra le livre qu'elle venait d'emprunté avec une grande joie, mettant Soraka de bonne humeur et d'une joie non dissimulé. Reprenant alors sa route en se plongeant dans la lecture de son roman, récemment offert, Soraka ne faisait plus attention à ce qui l'entourait, sautant à la corde à sauter, évitant de se faire trempée et rencontrant un troupeau de mouton qui venait de lui manger un morceau de page. Rien ne pouvait déboussoler la demoiselle, à part peut-être l'apparition d'un jeune homme qui avait la ferme intention de faire d'elle sa femme, Varius. Ayant jeté son dévolu sur la plus belle femme du village, ainsi que la fille de l'inventeur fou, il ne pouvait s'imaginer un refus de sa part, étant sure que la demoiselle craquerait sous sa carrure d'apollon, comme la plupart des femmes de ce village. Aux yeux de Soraka, Varius n'était autre qu'une personne repoussante  et égocentrique, ne pensant qu'à sa propre personne et se moquant de son pauvre père. Le remettant à sa place en le grondant face à sa remarque, Soraka reprit sa route sous le regard de Varius surpris.

Arrivant finalement dans sa petite maison, Soraka fut surprise en entendant un explosion et, en descendant les marches, surpris son père dans un tonneau, à cotés de sa machine à donner l'heure tout en coupant du bois. Pour les villageois, il n'était qu'un inventeur fou et dangereux, mais aux yeux de sa seule fille, un père aimant et doté d'une intelligence non reconnu de tous. Aujourd'hui était un jour très spécial pour eux deux. En effet, son père allait participer à un concours de la meilleur invention, lui permettant ainsi de faire découvrir à d'autres personnes son génie et qui sait, devenir le meilleur inventeur de tout les temps. Après quelques réglages sur la machine, tout était fin prêt pour la suite des événements, c'est à dire, la foire. Scellant alors son fidèle destrier, Hecarim, il se mit alors en route vers la foire en laissant derrière lui Soraka dans un couché de soleil magnifique digne d'une fin de roman.

*****

Il était impatient de revenir avec le meilleur prix de la foire et enfin prouver au village sa valeur et son génie en tant qu'inventeur. Trottant alors avec son cheval vers le fameux village, les décors défilaient tous à un rythme lent et différents, passant d'une plaine parsemée de fleur, à un pont traversée par une rivière, et enfin à un début de forêt. Il ne faisait pas encore nuit lorsque Zilean avait quitté la maison, mais plus ils avançaient, plus les alentours devenaient de plus en plus sinistre, effrayant presque le cheval qui le guidait dans ce lieu. Regardant une carte qui avait l'air de montrer la bonne direction, ils arrivèrent prêt d'un embranchement montrant une partie de forêt moins dangereuse que l'autre. Malgré quelques réticences de ce cheval fougueu, le vieille homme finit par s'aventurer dans le coté obscure, s'affolant pour chaque bruits suspects. Cependant, le malheur arriva très vite et attaqué par des loups menaçant, Hecarim s'enfuit et le pauvre homme du chercher rapidement un endroits ou se cacher. Apres une courses effreiner dans la pluie et le froid, il trouva refuge dans un immense château dépourvut de vie et semblant abandonnée. Ouvrant la grande porte, il commença son avancer en regardant autour de lui et fut surpris de se retrouver nez a nez avec un chandelier parlant. Sursautant, il examina pour voir si il n'y avait pas des piles. Il s'agissait de Tresh, un ancien majordomme de la demeure transformer en chandelier et son collègue Zilean. Ignorant les paroles de l’horloger, le vielle homme suivit le chandelier avant d'arriver sur un siège et de s'y asseoir, profitant du feu...Soudain, un bruit strident ce fit entendre et les flammes disparurent, laissant place a une imposante silhouette s'avançait vers lui.





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Mar 10 Jan - 14:42

Soraka & Warwick"Dans l'antre de la Bête..."

La Belle et la bête
Une masse sombre et terrifiante avançait doucement vers le fauteuil dans lequel était assis le pauvre homme qui tremblait de peur. Son pas était lourd et faisait trembler le sol tandis que son souffle et ses grognements se faisait de plus en plus proche. Zilean balbutiait des phrases incompréhensibles à base d’excuses et de supplications, alors que Thresh tentait de calmer la chose en se mettant devant elle.

Il y a un étranger dans cette demeure… Je ne le supporte pas…


Dit la créature sur un ton agressif et légèrement à cran.

Maitre… Cet homme ne demande que le logis pendant un temps. Il a froid et grand faim, peut-être pourriez-vous lui permettre de restez un…


Le chandelier n’eut guère le temps de terminer sa phrase, car le monstre émit un hurlement de colère, raisonnant non seulement dans la pièce, mais aussi dans tout le reste du château, rendant ce cri bien plus puissant et effrayant, clouant le vieil homme sur son siège et essayant de se faire le plus petit possible.

La Bête écarta Thresh de son chemin pour faire face à l'inventeur qui tremblait malgré lui, regardant l'abomination dont le visage recouvert d'épais poils noirâtres s'approchait de plus en plus du sien, des dents acérées et peu réconfortantes se dévoilant petit à petit... Ses yeux rouges et luisant fixaient l'homme durement, tandis qu'une énorme patte velue se posa sur le bras du fauteuil, enfonçant ses griffes dans le cuir profondément. La créature était très grande, et dans l'obscurité de la pièce, elle insufflait la terreur et l’effroi...

Que... Fait vous... Ici!?


S'exclama la Bête dont la rage grandissait à chaque instant.

Je... Je suis terriblement... Je me suis perdu... J'ai trouvé ce lieu et vos domestiques m'ont simplement accueilli...


Ses yeux ne pouvaient se détacher de l'apparence monstrueuse de la créature, essayant d'articuler au mieux ses mots et se détachant du fauteuil qui commençait à crouler sous le poids de la Bête.

Qu'est ce que vous regardez!? Vous vous moquez de moi!? Avouez le!


Le monstre donna un violent coup dans le siège qui s'écrasa avec fracas dans le fond de la pièce. Le vieil homme avait trébuché de peur en arrière et reculait à présent jusqu'au mur, cherchant en vain un moyen d'échapper à la fureur de la Bête.

Non! Je... Du tout mon seigneur... Je cherchais simplement un endroit où me...


La Bête saisit soudainement l'inventeur qui décolla doucement du sol et en battant des pieds. La créature plissait des yeux et serrait des dents tout en resserrant un peu plus son étreinte.


Un endroit d'où vous ne repartirez jamais...


La Bête commença alors à traîner le pauvre homme qui ne cessait de demander pardon et invoquait la pitié de l'affreuse créature, mais c'était peine perdue... Cette dernière l'amenant dans le plus obscure des cachots du château pour l'y enfermer en le jetant avec force à l'intérieur, refermant la porte de la cellule violemment et repartant du même pas lourd, ignorant complètement les plaintes et les pleurs du vieil homme. Le désespoir commençait à envahir ce dernier, comment pouvait il s'enfuir de cet endroit? Quel sort terrible allait lui réserver la Bête? Et qui allait veiller sur sa pauvre Soraka? Il enfonça sa tête dans ses bras, tandis que la pluie et l'orage se faisaient entendre avec plus d'intensité.



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Mar 21 Fév - 10:43
Il avait fait un long chemin depuis qu’il était parti de chez lui pour aller chercher la gloire et la réussite dans un des petits concours de savant. Fier de son œuvre, le vieil homme avait prit la décision de partir avant la nuit pour arriver au lieu avant que le jour se lève et ainsi pouvoir offrir à sa tendre fille une vie bien meilleur. Depuis la mort de sa femme, le vieil homme ne vivait plus que pour rendre heureux sa tendre Soraka qui avait besoin de la présence d’un père et d’un protecteur. Ce concours aurait permis à la petite famille de pouvoir vivre dans de meilleures conditions, même si la demoiselle trouvait déjà leurs situations parfaites. Mais personne n’aurait pu imaginer que sa vie tournerait aussi vite dans le chaos total. Perdu dans une forêt aussi immense qu’effrayante, l’homme finit par se perdre en voulant prendre un raccourci et pour échapper à de terrible loup, trouva refuge dans un vieux château qui avait l’air abandonné de toute vie. Suivant alors le chandelier, il finit par arriver dans une petite pièce où la chaleur du feu venait doucement le réchauffer, lui faisant oublier le froid qui envahissait continuellement son corps endolori par cette course effréné. Buvant alors dans une petite tasse toute mignonne, le vieil homme rigola doucement en l’entendant parler et sans même se douter que sa vie aller se terminer aussi rapidement qu’elle était arrivée dans ce lieu.

Dans la pénombre, un vent glacial vint éteindre le feu de la cheminé, plongeant la pièce dans une obscurité sans fin. Surpris, l’homme se recroquevilla sur lui-même, essayant de ne pas faire de bruit, mais lorsqu’une grosse patte velue se posa sur l’accoudoir du fauteuil, son sang se glaça aussitôt. Il avait beau s’expliquer, le monstre ne semblait pas vouloir l’écouter et avant même qu’il ne put réagir, il se retrouva soulever du sol et trainer dans tout le château jusqu’au donjon où il le jeta comme une ordure. Affalé sur le sol et se redressant avec rapidité, il posa ses mains contre le porte et ferma les yeux en suppliant au monstre de le laisser partir mais sans même se retourner, la Bête parti sans se retourner, laissant derrière lui un vieil homme détruit et anéanti pour toute cette douleur. Comment vivrait sa fille sans lui ? Et son sourire…Qui continuerait de faire briller se splendide sourire qui rendait les personnes fous ?

----------------------------------- ******** -------------------------------------

Pendant ce temps au village, Soraka continuait alors de ranger dans sa petite demeure tranquillement, regardant son père partir sur le dos d’Hécarim le cœur léger et impatient. Cela lui faisait tellement plaisir de voir son père ainsi que l’inquiétude qui l’avait guettée c’était envolée et seul la réussite de son père l’importer. Posant alors son livre sur la table, elle entendu la sonnette de l’entrer retentir. Se levant alors pour aller baisser l’étrange machine qui permettait de regarder, Soraka fut légèrement dégouté de voir Varus devant elle et ouvrit alors rapidement pour lui demander de partir et de la laisser tranquille. Malheureusement, ce n’est pas ce que voulait le jeune homme qui rentra sans y être invité et enleva ses chaussures pour poser ses pieds sales sur son livre gentiment offert par le libraire. Ne montrant pas son dégout, la demoiselle enleva alors rapidement le livre pour le poser à l’abris et essaya de trouver un moyen de le faire sortir d’ici. D’ailleurs ce qui la fit légérement rire, fût quant-il commença à parler de leurs familles, une famille idéale pour lui où elle seule éduquera les enfants pendant que lui irait à la chasse. Comme dire que cela était impossible pour elle, si elle voulait une famille, ce ne sera surement pas avec lui et ses idéaux sexiste. L’entendant alors parler de mariage tout en essayant de fuir son contact, Soraka se dirigea vers la porte de façon très rapide et discrète et se laissa approcher par l’énergumène avant d’ouvrir la porte au moment même où celui-ci allait l’embrasser. Tombant alors dans la boue tête la première, il fut rapidement humilié devant tous les invités qui étaient venus fêter leurs mariages et ne pût se retenir de pousser un juron de frustration en allant faire valser son moins que rien d’acolyte. Sortant alors une fois sûre qu’il n’était plus là, la jeune femme alla alors sur la petite colline non loin et laisser le vent faire voleter sa douce chevelure violine, se laissant embarquer par une multitude de bien-être et de senteur tout aussi varié. Le soleil se coucher doucement à l’horizons et les derniers bruits d’oiseau s’arrêtèrent doucement pour laisser place à la douce nuit à venir.

Soudain, un hennissement la fit sursauter, elle le reconnaitrait entre mille, c’était le cheval de son père adoré. Se dirigeant alors avec rapidité pour le rejoindre, Soraka posa sa main doucement sur son museau pour le calmer et voyant qu’il avait l’air affolée, sentit son cœur louper un battement. Mais où était son père ? Il ne devait pas aller au village voisin pour candidater au concours ? Inquiète et impulsive, la jeune femme sauta alors sur le dos du cheval après avoir détacher la cargaison et lui supplia de la guider à travers la forêt pour l’emmener vers son père. La nuit étant apparu aussi soudainement, la jeune femme suivit alors son cheval en faisant attention où elle allait et surtout à ne pas tomber sur les loups qui camper dans les bois assez souvent d’après les rumeurs. Suivant alors la piste de son cheval, Soraka fut surprise de voir son cheval s’arrêter si brusquement et s’affoler lorsqu’ils arrivèrent tous les deux devant les grandes portes du château. Impressionner par la beauté de l’architecture mais tout aussi effrayer par l’ambiance sinistre qui régner dans les lieux, Soraka se décida alors à rentrer avant que son cheval devienne fou. Poussant la grille, elle se faufila dans l’antre du loup et finit par entrer dans la demeure sans même savoir ce qu’il l’attendait. Montant alors d’étrange marche, la jeune femme prit alors un des chandeliers qui trainait dans les environs et continua son apogée dans ce lieu inconnu. Arrivant soudainement tout en haut, la demoiselle cria encore une fois les mots « papa » et finit par entendre une réponse qui lui brisa le cœur tout en le réchauffant de soulagement. Courant alors vers le bruit, Soraka se mit alors à genoux devant les barreaux et saisit les mains tremblantes de son père en sentant les larmes l’envahir doucement.

Père, j’étais si inquiète, mais pourquoi êtes-vous là ? Je dois vite vous libérer, laisse-moi faire père.

Cherchant un moyen de libérer son père, elle ne se douta pas que des bruits de pas arrivèrent par derrière et se plantèrent dans son dos, pendant que son père lui supplier de partir avant qu’il ne soit trop tard. Serrant les poings, elle n’allait surement pas abandonner son père dans ce lieu si sinistre quand même…Entendant soudainement un grognement bestiale, Soraka se retourna sans même réagir pour s’enfuir et resta prêt de son père en tenant sa main fermement.

S’il vous plait, laissez-le partir, il est malade et à besoin de soin d’urgence, je vous en supplie, laissez-le partir et prenez-moi à sa place…Je ferais ce que vous voulez…Mais laissez-moi voir votre visage…

Voyant alors la masse se rapprocher du seul faisceau de lumière qui traverser le cachot, Soraka fut alors surprise de voir un pelage des plus sombre se dessiner et des yeux d’un rouge sinistre apparaitre à la lumière du jour et offrir à la jeune insouciante une vision des plus horribles. Mettant sa main devant ses lèvres, Soraka tomba alors à genoux et regarda son père en larme, son cœur se serrant et se déchirant avec force, elle sera la main de son père une dernière fois avant de se relever sous les implorations de son père et regardant la bête, répondit à sa simple demande.

Je vais rester…Relâchez le…Mais donnez-moi quelques minutes avec mon père s’il vous plait…C’est la dernière fois que je le verrais.
Aneanti par cette optique, elle sera dans ses bras son tendre père en lui promettant de faire attention à elle et qu’un jour ils se reverront. Les larmes couler le long de ses joues enflées par la tempête qui faisait rage dehors. Croisant le regard de son paternel une dernière fois, celui-ci fut emmener très rapidement par la bête dehors et lancer dans une sorte de carosse en bois qui prit soudainement vie et l’emmena en ville sans attendre. Allant alors dans le cachot pour regarder son père partir, la demoiselle se laissa alors tomber au sol en plongeant son visage entre ses mains et laisser la tristesse gonfler ses yeux déjà bien abimé par la dernière vague de tristesse et attendit le sort qui lui serait maintenant réservé.




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Jeu 23 Mar - 22:12
La colère de leur maitre avait quelque peu refroidi Thresh et Zilean qui se sentant désolés pour le pauvre vieil homme, ce dernier croupissant seul dans sa froide et humide cellule… L’horloge reprochait à son compère son cœur trop bon et son esprit altruiste, ils auraient dû prévenir l’homme de partir de cet endroit depuis le début !

-Je te le dis Thresh, ceci c’est entièrement de ta faute !
-Que nenni ! Je n’ai fait qu’aider un vieillard qui cherchait simplement un peu d’aide… Personne ne peut me le reprocher.
-Si ! Moi !
-Il n’y a que toi alors.

Tandis que les deux objets se disputaient sur leur responsabilité dans cette histoire, la grande porte du château s’ouvrit faiblement, une ombre fine et timide pénétrant dans le grand hall… Thresh le remarqua et fit signe à son ami de se taire, lui montrant d’un simple regard la nouvelle venue.

-Mais… commença Zilean Mais c’est une…
-Oui mon ami… Une jeune femme ravissante !
-Nom de…

Zilean était bouleversé, alors que Thresh était totalement fasciné et se mit soudainement à réfléchir.

-Zilean, je crois que cette jeune fille est là pour le vieil homme !
-Co… Comment ? Et qu’est ce qui te fait dire ça ?
-Seule une enfant aimante envers son père irait jusqu’à s’aventurer dans un tel endroit tu ne penses pas ?
-Eh bien…
-Nous devons l’aider !
-Quoi ?! Non Thresh ! Reviens ici !

Thresh ne l’écouta pas et se disposa de sorte à attirer l’attention de la jeune femme… Cette dernière le saisit, sans se douter de rien, et commença donc à monter les marches… Elle appelait plusieurs fois son père, sans recevoir de réponses, jusqu’à ce qu’une faible voix se fit entendre au loin… Elle courue presque pour attendre le donjon du château et vit alors son père enfermé dans l’une des cellules. Thresh se réjouissait de la situation et réfléchissait déjà à une solution pour aider la jeune femme à ouvrir la cellule… Mais alors qu’il allait se mettre à l’interpeler, il entendit le bruit inquiétant et résonnant de pas lourds sur le sol…

-Horreur et damnation… se dit le chandelier qui n’avait pas prévu cela

Juste devant la porte, imposant et sombre, la Bête regardait l’intruse avec des yeux remplis de colère. Il avança en faisant trembler le sol et s’approcha un peu plus de la jeune femme :

-Que fait vous ici… ? Vous aussi vous êtes venue pour vous moquer de moi !?

La jeune femme, bien que la peur était visible dans ses yeux, resta près de son père, faisant face à la Bête et lui suppliant de laisser le pauvre homme partir, qu’il était malade et qu’il devait absolument voir un docteur… La Bête montra les dents, se fichant pas mal des raisons qui poussait la jeune fille à s’introduire dans son domaine… Soudainement, cette dernière proposa de prendre la place du vieil homme , sa voix était sincère et dévouée, déterminée à porter secours à son père. La Bête se redressa quelque peu, regardant la frêle jeune femme insistante, au point qu’elle voulait voir son visage que les ombres du cachot dissimulaient.

-Vous voudriez vous sacrifier pour lui ? Hum…

Il poussa un profond soupire, partagé entre considérer sa demande ou ne rien y faire… Il la regarda à nouveau et s’adressa à elle d’une voix grave et menaçante :

-Soit ! Vous prendrez sa place… Et si c’est mon visage qui vous intéresse, alors le voici…

La Bête se montra alors, éclairé par une simple torche, dévoilant un visage monstrueux et bestiale, recouvert de poils noirs et fixant la jeune fille avec ses grands yeux rougeâtres. La jeune femme était effrayée, mais elle semblait restée forte, sans doute pour ne pas inquiéter son père… La Bête grogna fortement et gronda :

-A présent, vous serez ma prisonnière, tel est le choix que vous avez fait… Je vais libérer votre père et je vous garantis qu’il rentrera chez lui sans mal…

La Bête laissa la jeune femme faire ses adieux à son père... Avant d’ouvrir la cellule avec force, faisant rentrer l’innocente jeune fille à l’intérieur et faisant sortir sans ménagement le pauvre vieillard qui suppliait le monstre de laisser sa fille partir avec lui… Mais il ne l’écouta pas, l’amenant dehors et le jetant dans un vieux carrosse de bois qui s’anima soudainement et parti en direction de la petite ville de la jeune femme… La Bête s’en retourna alors auprès de cette dernière qui pleurait toutes les larmes de son corps. Le monstre ne dit rien, refermant la porte du cachot et repartant dans sa tour, laissant le temps à la belle de se remettre de ses émotions.


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